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Quand j’ai commencé à m’intéresser au CRISPi PRO, j’ai tout de suite senti que j’étais face à un appareil un peu à part. Pas seulement une nouvelle version d’un air fryer Ninja de plus, mais quelque chose qui cherchait clairement à faire autrement.
Mon Test du Crispi pro en bref !
Un appareil qui combine cuisson rapide, grill etc dans un seul bloc, pensé pour remplacer plusieurs machines du quotidien.
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LES POINTS FORTS
LES LIMITES
Sur le papier, on parle encore d’un air fryer. En réalité, le terme est vite réducteur. Le CRISPi PRO ne fonctionne pas comme un modèle à panier classique. Le verre, la cuisson visible, le système modulaire avec plusieurs contenants, le PowerPod que l’on déplace d’un bol à l’autre… tout ça change la logique. J’ai dû revoir mes habitudes, mes réflexes, et même certaines recettes que je pensais pourtant bien maîtriser.
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Dans cet article, je vous partage mon retour d’usage du CRISPi PRO et non pas une fiche technique. Un regard , basé sur des repas préparés, des essais réussis, d’autres moins convaincants, et des questions très concrètes que l’on se pose avant d’acheter. L’objectif est simple. Vous aider à savoir si cet appareil correspond à votre manière de cuisiner, ou pas !

Quand j’essaie d’expliquer le CRISPi PRO à quelqu’un qui ne l’a jamais vu, je commence rarement par dire que c’est un air fryer. Pas parce que c’est faux, mais parce que ça ne suffit pas. On imagine tout de suite un panier, un tiroir, quelque chose d’opaque. Ici, la logique est différente dès le départ.
Le cœur de l’appareil, c’est le PowerPod. C’est lui qui chauffe. Il se pose au dessus du récipient en verre et envoie une chaleur directe, puissante et très proche des aliments. La cuisson se fait par le haut, et surtout, elle est visible. Je vois la coloration arriver, je vois le croustillant se former, je décide quand ça me convient. Ça change complètement le rapport au temps de cuisson.
Autour de ce PowerPod, Ninja a construit un système modulaire. Le CRISPi PRO est livré avec des récipients en verre de grande capacité, pensés pour être utilisés aussi bien pour préparer, cuire, servir que conserver. On n’est plus dans une logique où l’on cuisine dans un contenant pour ensuite tout transvaser ailleurs. Ici, le bol devient une vraie pièce centrale du repas.
Concrètement, dans la boîte, il y a le PowerPod et deux bols en verre. Un format 2,3 L, pratique pour les petites portions, les accompagnements ou les repas en petit comité, et un format 5,7 L, pensé pour des quantités plus généreuses, des plats familiaux ou des préparations en avance
Le CRISPi PRO n’essaie pas de remplacer tous les appareils de la cuisine. Il propose autre chose. Une façon plus fluide de gérer les repas, surtout quand on cuisine souvent, quand on anticipe un peu, ou quand on aime garder le contrôle sur les textures et les cuissons. Ou qu’on a pas beaucoup de place ! Allez lire mon comparatif entre le Ninja Crispi et Ninja Crispi pro si vous hésitez !

Avec le CRISPi PRO, les bols ne sont pas de simples contenants. Ce sont eux qui dictent la manière de cuisiner. J’ai mis un peu de temps à arrêter de les considérer comme des accessoires et à les voir comme le point de départ de chaque repas.
Le bol de 2,3 L, je l’utilise beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé. Pour des légumes rôtis, une portion de pommes de terre, un reste à redonner du croustillant ou un plat rapide pour une ou deux personnes, il est parfait. Il chauffe vite, se manipule facilement et me permet de cuisiner sans sortir un grand plat pour rien. C’est souvent celui que je prends quand je cuisine au dernier moment.
Le bol de 5,7 L change complètement d’échelle. Je le sors dès que je prépare pour plusieurs personnes, quand je fais un plat principal complet ou quand je veux anticiper. Il est idéal pour des morceaux de viande plus volumineux (comme un poulet entier), des légumes en grande quantité ou des plats que je prévois de conserver ensuite. Le fait de pouvoir cuire, servir et stocker dans le même bol fait gagner un temps fou et évite pas mal de vaisselle.
Ce que j’apprécie vraiment avec le verre, c’est le contrôle visuel permanent. Je vois la cuisson évoluer sans ouvrir, je décide quand arrêter, je peux ajuster en cours de route. Le verre ne garde pas les odeurs, passe facilement au nettoyage, et permet aussi de conserver les plats sans transvaser.
Il y a évidemment quelques contraintes. Le verre est plus lourd qu’un panier classique, et il faut être attentive quand le bol est chaud. Ce n’est pas gênant, mais ça demande un minimum d’organisation. En échange, j’ai gagné en précision, en lisibilité et en fluidité dans ma manière de cuisiner.

C’est avec le PowerPod que j’ai vraiment compris la philosophie du CRISPi PRO. Au début, j’avais tendance à le voir comme un simple couvercle chauffant. En pratique, c’est plus que ça. C’est le cœur de l’appareil, celui qui rend possible toute cette logique modulaire.
Le PowerPod ne reste pas fixé à un seul récipient. Je le déplace d’un bol à l’autre selon les besoins. Un plat sort, un autre prend sa place. Je peux enchaîner les cuissons sans attendre que tout refroidisse, sans transvaser, sans réorganiser tout le plan de travail. Quand je cuisine pour plusieurs personnes ou quand je prépare à l’avance, cette liberté devient très confortable.
Concrètement, je prépare mes ingrédients directement dans le bol en verre. Je cuis. Je sers. Et si besoin, je ferme avec un couvercle pour conserver. Le PowerPod, lui, retourne se poser sur un autre bol ou attend sur son tapis. Cette séparation entre la partie chauffante et les contenants change complètement l’organisation. Je ne suis plus obligée de penser en séquence unique. Je peux anticiper, alterner, m’adapter.
Ce système demande un petit temps d’adaptation. Il faut accepter de ne plus avoir un appareil monobloc. Les premières fois, j’ai dû réfléchir un peu plus à l’ordre des choses. Puis très vite, ça devient instinctif. Je gagne du temps, je limite la vaisselle, et surtout, je garde une cuisine plus fluide, même quand il y a du monde à table.
C’est aussi là que le CRISPi PRO montre ses limites. Il faut de la place pour stocker les bols (mais contrairement à un four, ils sont utiles), et il faut être à l’aise avec l’idée de manipuler un élément chauffant séparé.

Le CRISPi PRO propose 7 programmes de cuisson. La tentation serait de les présenter comme des boutons magiques. En pratique, je les vois plutôt comme des logiques de chauffe différentes, à comprendre pour mieux les utiliser. Ce n’est pas le nom du mode qui fait le plat, c’est la manière dont la chaleur est envoyée.
C’est le mode que j’utilise au quotidien. Il envoie une chaleur directe et intense par le haut, avec une convection rapide. C’est celui qui donne le plus facilement du croustillant. Je m’en sers pour les légumes rôtis, les pommes de terre, le poulet avec peau, les plats à gratiner en finition.
Avec ce mode, tout va vite. Très vite. Il est indispensable d’utiliser ses yeux. Je regarde la coloration, j’arrête dès que la texture me plaît. C’est aussi le mode qui pardonne le moins quand on s’éloigne trop longtemps.
Le mode bake chauffe de manière plus douce et plus régulière. Comme un four. Je l’utilise dès que le plat a de l’épaisseur ou plusieurs couches. Des gratins, des pâtes, des plats complets dans le grand bol. La montée en température est moins agressive, ce qui permet au cœur de chauffer sans brûler le dessus.
Très souvent, je commence en bake puis je termine en air fry pour la finition. C’est une combinaison qui fonctionne très bien avec le CRISPi PRO.
Le mode roast se situe entre air fry et bake. La chaleur est soutenue mais un peu plus enveloppante. Je l’utilise surtout pour des légumes entiers ou des morceaux assez épais, comme un demi chou fleur, des grosses carottes, un roti ou un poulet.
C’est un mode intéressant quand je veux une cuisson homogène sans devoir intervenir trop souvent.
Ce mode est pensé pour redonner du croustillant à des aliments déjà cuits. Je l’utilise pour des restes de légumes rôtis, des pommes de terre, parfois une part de plat gratiné. Pas pour cuisiner depuis le cru.
Il est très efficace sur de petites quantités, surtout dans le bol de 2,3 L. Pour de grandes portions, je préfère souvent repasser par air fry avec un temps plus court.
C’est un mode très puissant, très proche de la résistance. Je ne l’utilise jamais sur un plat entier. Je m’en sers en toute fin, pour gratiner un fromage, colorer une surface ou donner un coup de chaud final.
Avec le verre et la cuisson visible, c’est un mode à manier avec attention. Quelques minutes suffisent. Plus, et ça brûle.
Je l’utilise rarement, mais il a son intérêt. Pour sécher légèrement des légumes, faire des chips fines ou préparer des ingrédients à conserver. La température est basse, la cuisson longue. Ce n’est pas ce qui m’a fait acheter l’appareil, mais c’est un bonus pour certains usages précis.
Ce mode sert surtout quand un plat est prêt mais que tout le monde n’est pas encore à table. Il maintient la température sans continuer la cuisson. Je l’utilise peu, mais il m’a déjà évité de relancer une chauffe inutile.

Quand on parle de cuisine saine avec le CRISPi PRO, je préfère être très concrète. L’appareil ne rend pas une recette saine par magie. En revanche, il facilite clairement certaines habitudes, surtout quand on cuisine souvent et qu’on manque de temps.
La cuisson est rapide, surtout sur les légumes et les protéines. La chaleur arrive vite, de manière ciblée, et le fait de voir la cuisson m’aide à arrêter au bon moment. Je surcuis beaucoup moins qu’avant. Rien que ça, ça change la texture, mais aussi le goût. Des légumes trop cuits perdent vite leur intérêt. Ici, je garde du fondant et de la tenue.
Côté matière grasse, j’en utilise moins, sans avoir l’impression de me priver. Une pulvérisation légère suffit . La convection directe fait le reste. Je ne cherche pas le zéro gras, mais je n’ai plus besoin d’en ajouter pour compenser une cuisson molle ou fade. C’est particulièrement vrai pour les légumes rôtis et les viandes avec un peu de gras naturel.
Le CRISPi PRO m’aide aussi à mieux gérer les portions. Le bol de 2,3 L est parfait pour cuisiner juste ce qu’il faut. Pas de grand plat pour une petite quantité. Pas de restes forcés. Et quand il y en a, je peux conserver directement dans le même bol. Ça limite le gaspillage et ça simplifie l’organisation.
En revanche, je préfère être claire. Le CRISPi PRO ne remplace pas tout. Pour des plats très volumineux, pour des cuissons longues et douces, ou pour certaines pâtisseries, le four reste plus adapté. L’appareil excelle sur des cuissons franches, maîtrisées, avec un résultat rapide. C’est là qu’il prend tout son sens.
Dans mon quotidien, il me permet surtout de mieux manger sans y passer plus de temps. Pas de préparation compliquée, pas de surveillance interminable. Je lance, je regarde, j’ajuste. Et je passe à autre chose.
Avec le CRISPi PRO, j’ai vite compris une chose. Ce n’est pas un appareil universel. Il peut être excellent pour certaines personnes, et franchement frustrant pour d’autres. Tout dépend de la manière de cuisiner et des attentes de départ.
Je pense d’abord aux personnes qui cuisinent régulièrement. Pas forcément des passionnés, mais des gens qui préparent des repas plusieurs fois par semaine. Le CRISPi PRO prend tout son sens quand il est utilisé souvent. Les bols en verre, le système modulaire, les réglages précis deviennent vite des automatismes. Plus je l’utilise, plus je gagne en fluidité.
Il convient aussi très bien aux personnes qui aiment organiser leurs repas. Préparer à l’avance, cuire dans un bol, servir dans le même, conserver sans transvaser. Cette logique plaît beaucoup à celles et ceux qui font du batch cooking léger ou qui anticipent quelques repas sans passer la journée en cuisine.
Je le recommande aussi aux personnes sensibles aux matériaux. Le verre change vraiment le rapport à la cuisson. Pas d’odeur persistante, pas de revêtement à ménager, pas de doute sur le contact alimentaire. Ce n’est pas un détail, surtout quand l’appareil est utilisé souvent.
En revanche, il peut décevoir si l’objectif est uniquement de remplacer un air fryer panier basique. Le CRISPi PRO demande un minimum d’attention. Il faut regarder la cuisson, ajuster, comprendre les modes. Si l’idée est d’appuyer sur un bouton et de partir faire autre chose, ce n’est pas l’appareil le plus adapté.
Il peut aussi frustrer les personnes qui cuisinent très occasionnellement. Le prix, l’encombrement des bols, le temps d’adaptation ne se justifient pas forcément pour un usage rare. Dans ce cas, un modèle plus simple peut suffire.
Enfin, je préfère le dire clairement. Ce n’est pas l’appareil idéal pour les très grandes quantités ou les repas XXL. Le bol de 5,7 L est généreux, mais il ne remplace pas un grand four pour des tablées nombreuses.
Le CRISPi PRO s’adresse surtout à celles et ceux qui aiment comprendre comment un appareil fonctionne et qui ont envie de cuisiner avec lui, pas contre lui.
Après plusieurs semaines avec le CRISPi PRO, mon regard a clairement évolué. Les premiers jours, j’ai dû ralentir. Observer. Comprendre comment la chaleur se diffuse, comment les bols réagissent, comment les programmes influencent vraiment le résultat. Ce n’est pas un appareil que l’on maîtrise instantanément, mais une fois cette phase passée, l’usage devient très naturel.
Aujourd’hui, je l’utilise presque sans y penser. Pas tous les jours, mais très régulièrement. Il a trouvé sa place dans mon organisation de repas, surtout pour les soirs de semaine, les légumes rôtis, les plats simples mais bien cuits, et la gestion des restes. Le fait de voir la cuisson en permanence a changé ma manière de cuisiner. Je me fie moins aux temps indiqués et plus à la texture, à la couleur, au moment précis où le plat me semble prêt.
Le verre, le PowerPod, les bols interchangeables, tout va dans le même sens. Rien n’est gadget.
J’ai aussi appris à accepter ses limites. Je ne lui demande pas de remplacer le four pour les grosses tablées. Je ne lance pas une cuisson en m’éloignant longtemps. En respectant sa logique, j’obtiens des résultats très réguliers, avec moins de vaisselle et moins de gaspillage.
Si je devais résumer mon ressenti, je dirais que le CRISPi PRO est un appareil exigeant mais juste. Il demande un peu plus d’implication qu’un air fryer classique, mais il rend cette implication par une cuisson plus précise et une organisation plus fluide.
Oui, dans le sens où il utilise la convection d’air chaud pour cuire. Mais il ne fonctionne pas comme un air fryer panier classique. La cuisson se fait par le haut, dans des bols en verre, avec une chaleur très directe et visible. Le terme air fryer décrit la technologie, pas l’expérience.
Pas complètement. Il remplace très bien le four pour les plats du quotidien, les légumes rôtis, les viandes, les gratins de taille raisonnable, les restes. En revanche, pour de très grandes quantités, des pâtisseries complexes ou des cuissons longues et douces, le four reste plus adapté.
Le verre est épais et conçu pour supporter la chaleur. Je n’ai jamais eu de souci à l’usage. Il faut simplement être attentive quand le bol est chaud, comme avec n’importe quel plat en verre. Ce n’est pas fragile, mais ce n’est pas incassable non plus.
Le PowerPod est compact. Ce sont surtout les bols qui demandent un peu d’organisation pour le rangement. Si la cuisine est très petite, il faut y réfléchir. Chez moi, ça reste raisonnable, surtout parce que les bols servent aussi de plats de service et de conservation.
Non. Dans la boîte, il y a le PowerPod, un bol en verre de 2,3 L et un bol de 5,7 L. Le bol de 3,8 L est vendu séparément. C’est un point important à prendre en compte dans le budget global.
Oui. Les bols en verre passent facilement au lavage et ne gardent pas les odeurs. Le PowerPod demande simplement un essuyage régulier. Globalement, je nettoie moins qu’avec un air fryer panier classique.
La cuisson est rapide, ce qui limite la consommation sur des plats du quotidien. Je ne l’utilise pas pour des cuissons très longues. Dans mon usage, il consomme moins que le four pour les repas courants.
Oui, surtout avec le bol de 5,7 L. Pour une famille nombreuse ou des repas très copieux, il faudra parfois compléter avec le four. Pour une famille de taille classique, il fait largement le travail sur beaucoup de repas.
Le prix est élevé, il faut être honnête. Il se justifie si l’appareil est utilisé souvent et si le système modulaire correspond à votre manière de cuisiner. Pour un usage occasionnel, c’est probablement excessif.
Oui. Les premières utilisations demandent un peu d’attention. Il faut observer, ajuster, comprendre les modes. Une fois ce cap passé, l’utilisation devient très fluide.
Après plusieurs semaines d’utilisation, je ne dirais jamais que le CRISPi PRO est fait pour tout le monde. Et c’est justement pour ça que je le trouve intéressant. Il ne cherche pas à plaire à tout prix. Il propose une autre manière de cuisiner, plus visible, plus organisée, plus intentionnelle.
Si vous aimez cuisiner régulièrement, si vous appréciez comprendre comment un appareil fonctionne, si vous accordez de l’importance aux matériaux et à la qualité de cuisson, alors le CRISPi PRO peut vraiment trouver sa place dans votre cuisine. Il apporte une vraie fluidité dans l’organisation des repas, surtout quand on enchaîne les préparations ou quand on veut limiter la vaisselle et les transferts inutiles.
En revanche, si vous cherchez un appareil simple à lancer sans y penser, ou si vous cuisinez rarement, il risque de vous frustrer. Il demande un minimum d’attention, un temps d’adaptation, et un budget à assumer, surtout quand on prend en compte les bols vendus séparément.
De mon côté, je ne le regrette pas. Pas parce qu’il est parfait, mais parce qu’il est cohérent. Il fait très bien certaines choses, accepte ses limites, et me permet de cuisiner plus sereinement au quotidien. C’est un appareil qui prend tout son sens quand on l’utilise vraiment, pas quand on le laisse dormir sur un plan de travail. Allez voir sur ma page des code promo Ninja (dont les crispi) s’il y a des offres en ce moment)
Si vous êtes en train de comparer les modèles Ninja ou d’aller plus loin dans l’usage au quotidien, ces guides peuvent clairement vous faire gagner du temps (lisez aussi mon avis sur la marque Ninja) :
C’est ce qui vous permet de choisir le bon modèle dès le départ… et surtout de vraiment l’utiliser après l’achat.