Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter

SOVA (sova-care.com) est une marque que j’ai découverte en m’intéressant aux compléments alimentaires pensés pour l’équilibre féminin. Leur discours est clairement orienté vers le SOPK, avec des formules conçues pour accompagner des problématiques bien identifiées comme les cycles, l’énergie ou la gestion du sucre. Même sans être directement concernée par le SOPK, j’ai trouvé cette spécialisation super intéressante !
Des produits qui ne promettent pas tout et n’importe quoi, mais qui s’inscrivent dans une logique de soutien progressif, avec des actifs connus et des dosages lisibles, ça m’a parlé ! Et j’avais envie de voir comment mon corps réagirait à des compléments pensés pour l’équilibre féminin.
J’ai donc testé deux produits de la marque pendant un mois (j’ai testé le pack équilibre qui contient les deux). Ovastart, axé sur l’équilibre hormonal, et Balance Tes Sucres, pensé pour la régulation des envies sucrées et de l’énergie. Un mois, c’est peu mais cela permet quand même d’observer une tolérance, une intégration dans le quotidien, des ressentis, mais pas de tirer des conclusions définitives sur des sujets qui demandent souvent du temps !
A retenir !

À l’origine du projet, il y a Solène et Eva, deux sœurs concernées par le SOPK. Pendant longtemps, elles ont été accompagnées pour apprendre à mieux vivre avec cette pathologie au quotidien. À force de chercher, de comprendre et de tester (et de ne pas trouver de complément qui leur convienne), une idée s’est imposée. Mettre leur expérience au service de d’autres femmes. Elles ont commencé à parler du SOPK à une époque où le sujet restait largement invisibilisé. Aujourd’hui, elles tiennent à informer et à sensibiliser autour de la santé féminine, notamment via leur podcast SOPK’oi et leur blog. Une démarche d’éducation et de partage qui dépasse largement la simple vente de compléments.
SOVA est une marque française qui a donc fait un choix assez rare dans l’univers des compléments alimentaires. Se concentrer presque exclusivement sur les femmes (et le SOPK). Là où beaucoup de marques préfèrent rester larges pour toucher plus de monde, SOVA a décidé de partir d’un besoin précis, souvent mal compris et mal accompagné.
Le SOPK ne se résume pas à une seule problématique. Il touche les hormones, les cycles, l’énergie, la peau, les cheveux, mais aussi la relation au sucre et au métabolisme. SOVA a donc construit ses formules autour de cette complexité, avec des actifs reconnus et des associations souvent utilisées dans ce contexte. Sova travaille d’ailleurs avec une équipe R&D (dont une docteure en pharmacie et un ingénieur en biologie).
L’univers de SOVA Care est volontairement pédagogique. Le site prend le temps d’expliquer les ingrédients, leur rôle, et la logique derrière chaque formule. J’ai senti une volonté de ne pas vendre une solution miracle, mais plutôt un accompagnement !
Autre point notable, SOVA s’adresse d’abord aux femmes concernées par le SOPK, mais sans enfermer totalement ses produits dans ce seul cadre. Les problématiques abordées, équilibre hormonal, gestion du sucre, fatigue, concernent aussi toutes les femmes. C’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie de tester leurs compléments, même sans être directement concernée.
La marque insiste aussi sur la complémentarité de ses produits. Ovastart et Balance Tes Sucres ne sont pas présentés comme des solutions isolées, mais comme des outils qui peuvent fonctionner ensemble, selon les besoins. Là encore, la logique me semble cohérente avec leur approche globale du corps féminin.

J’ai testé Ovastart pendant 1 mois
Ovastart est le premier complément SOVA que j’ai testé. C’est aussi celui qui incarne le plus clairement le positionnement de la marque. Une formule pensée avant tout pour l’équilibre hormonal, avec des actifs très identifiés, souvent cités dans le cadre du SOPK. Même sans être concernée, j’avais envie de voir comment mon corps allait réagir à ce type de soutien ! J’ai aussi vu qu’Ovastart avait gagné le prix du meilleur produit pharma 2026, ce qui n’est pas rien 🙂
Pour ce test, j’ai suivi les recommandations de SOVA. Ovastart se prend à raison de 2 sticks par jour, juste avant les repas. Un stick avant le premier repas de la journée et un autre avant le dernier. Idéalement matin et soir.
Dans la pratique, j’ai adapté en fonction de mes habitudes. Les jours où je ne prenais pas de petit déjeuner, je prenais simplement le premier stick avant le déjeuner, puis le second avant le dîner.
Le format stick est simple et nomade. Je diluais le contenu dans un verre d’eau, juste avant de manger. Le goût est discret, facile à boire. Sur l’ensemble du mois, je n’ai noté aucune gêne digestive ni inconfort particulier. L’intégration dans ma routine s’est faite franchement naturellement.
SOVA indique qu’après plusieurs mois, lorsque des progrès significatifs sont observés sur les symptômes, il est possible de passer à 1 stick par jour. Pour ma part, je suis restée sur la prise recommandée de départ. Un mois reste une phase d’observation, pas un aboutissement !
Ovastart repose sur une formule lisible, avec peu d’ingrédients, mais des dosages précis.
Par stick, on retrouve 2000 mg d’inositols, dont une très large majorité de myo-inositol et une petite part de D-chiro-inositol. Cette association est souvent utilisée dans les troubles hormonaux, notamment pour soutenir la sensibilité à l’insuline et la régulation hormonale.
La formule est complétée par de la vitamine B9 sous forme Quatrefolic®, une forme active et bien assimilée. Elle intervient dans de nombreux mécanismes cellulaires (notamment la multiplication des cellules et régulation de l’activité des gènes) et joue un rôle important dans l’équilibre hormonal. Le dosage reste modéré, à 50% des apports de référence.
On retrouve aussi de la vitamine B6 sous forme active, le pyridoxal-5-phosphate. Cette vitamine est souvent associée à la régulation hormonale et à la fatigue.
Enfin, le zinc bisglycinate vient compléter la formule. Le zinc est connu pour son rôle sur la peau, les cheveux, l’immunité, mais aussi sur certains mécanismes hormonaux. La forme bisglycinate est généralement bien tolérée, ce que j’ai confirmé de mon côté !
La composition d’Ovastart est donc cohérente et ciblée !

Sur un mois, je reste prudente. Les effets hormonaux demandent souvent plus de temps. Cela dit, j’ai ressenti une meilleure stabilité générale. Rien de spectaculaire, mais moins de variations brutales dans mon énergie au fil des semaines (surtout à l’approche des règles et de l’ovulation). Je suis plus calme, mes règles sont arrivés pile à la date prévue, ce qui n’est pas toujours le cas chez moi. Côté douleurs menstruelles, j’ai noté un baisse, légère, mais notable ! J’ai eu clairement moins de crampes qu’au cycle précédent. Et grande nouvelle pour moi, mes règles n’ont duré que 5 jours à la place de 7 ou 8 parfois !
Je n’ai pas observé de transformation nette sur la peau ou les cheveux, et c’est logique sur une durée aussi courte. En bref, mon, confort global était bon, sans effet indésirable, et avec une vraie impression de soutien !

J’ai testé Balance Tes Sucres pendant 1 mois
Balance Tes Sucres est le second complément SOVA que j’ai testé. C’est aussi celui pour lequel j’avais des attentes très concrètes ! Pas dans une logique de contrôle strict de l’alimentation, mais plutôt pour voir si mon rapport au sucre et à l’énergie pouvait devenir plus stable !
Même sans SOPK, la gestion des sucres est un sujet très réel pour moi. Fringales de l’après midi, petits coups de mou après certains repas, envie de sucré un peu automatique en fin de journée. Rien de fou, mais suffisamment présent pour me créer une sensation d’instabilité, et prendre du poids facilement !
Balance Tes Sucres se présente sous forme de gélules. Pour ce test d’un mois, je les ai prises le matin, le midi et le soir (3 gélules par jour). La prise est simple, rapide, facile à intégrer dans une routine.
Je n’ai eu aucune difficulté digestive. Pas de gêne, pas de sensation lourde, pas d’effet désagréable. Sur ce point, la tolérance a été très bonne pour moi du début à la fin.
La formule est clairement orientée vers la régulation de la glycémie et des envies sucrées.
L’actif central est la berbérine, issue de l’extrait de racine de Berberis aristata. C’est un ingrédient souvent utilisé pour accompagner la régulation des sucres sanguins.
On retrouve aussi de la N-acétyl-L-cystéine, connue pour son rôle antioxydant et son soutien métabolique.
La cannelle de Ceylan est également présente. Elle est traditionnellement utilisée pour aider à la gestion des sucres et apporter une certaine stabilité après les repas. Je trouve qu’elle peut même remplacer le sucre dans certaines recettes :
Autre ingrédient intéressant, le gymnema sylvestre, souvent associé à une diminution de l’attrait pour le goût sucré. C’est un actif que je voulais particulièrement observer dans mon ressenti !
Enfin, la formule est complétée par du chrome sous forme picolinate, à un dosage élevé. Le chrome joue un rôle clé dans la régulation de la glycémie et la sensibilité à l’insuline.
L’ensemble donne une formule assez dense, très ciblée, clairement orientée métabolisme et sucres.

Les effets de Balance Tes Sucres ont été plus rapides à percevoir que ceux d’Ovastart. Dès la première semaine, j’ai commencé à remarquer une diminution des envies sucrées automatiques, surtout en fin d’après midi. Pas une disparition totale, mais une envie moins pressante, et plus facile à ignorer pour moi.
Après les repas, j’ai aussi ressenti moins de variations d’énergie. Cette sensation de pic suivi d’un coup de fatigue est devenue moins fréquente. Mon énergie restait plus homogène dans la journée, avec moins de moments où je me sentais complètement à plat sans raison évidente.
Mais ce qui m’a le plus fait effet, c’est le changement progressif dans mes réflexes alimentaires. Certains jours, je me rendais compte que je n’avais pas pensé au sucre de toute l’après midi.
Sur l’humeur et la concentration, j’ai noté une meilleure stabilité. Moins d’irritabilité liée à la faim, moins de sensation de brouillard mental en fin de journée. Là encore, ce sont des effets discrets, mais notables 🙂
Un mois permet clairement de voir si la formule agit sur les envies et la stabilité énergétique. Pour moi, Balance Tes Sucres a eu un impact plus tangible sur cette durée qu’Ovastart, sans doute parce que les mécanismes métaboliques réagissent plus vite que les équilibres hormonaux.
Je reste toutefois prudente. Un mois ne suffit pas pour parler d’effet durable sur le long terme. Mais en tant que phase d’observation, ce test m’a permis de constater que la formule me convenait et qu’elle avait un effet réel sur mon quotidien !
| Complément | Prix | Objectif | Prise | Actifs | Mon ressenti | Pour quels profils |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ovastart | Environ 35 € par mois | Soutien de l’équilibre hormonal | Sticks à diluer, 2 par jour avant les repas | Myo-inositol, Dchiro inositol, vitamines B6 et B9, zinc | Énergie plus stable, période pré menstruelle plus douce, règles moins longues | Femmes concernées par le SOPK, cycles irréguliers, recherche d’un accompagnement progressif |
| Balance Tes Sucres | Environ 30 € par mois | Régulation des envies sucrées et de l’énergie | 3 gélules par jour | Berbérine, NAC, cannelle de Ceylan, gymnema, chrome | Moins d’envies sucrées automatiques, énergie plus homogène, meilleure concentration | Femmes sujettes aux fringales, variations d’énergie, relation compliquée au sucre, avec ou sans SOPK |

Même si je ne suis pas concernée par le SOPK, j’ai trouvé intéressant de regarder SOVA sous cet angle précis, parce que toute la marque a été construite autour de cette réalité. Et ça change beaucoup de choses dans la manière dont les produits sont pensés.
Le SOPK ne se résume pas à un seul symptôme. Il touche souvent plusieurs plans en même temps. Cycles irréguliers, déséquilibres hormonaux, fatigue persistante, relation compliquée au sucre, variations d’énergie, parfois peau et cheveux. L’approche de SOVA Care repose justement sur cette vision globale. Plutôt que de proposer un complément unique censé tout régler, la marque a construit des formules ciblées, mais complémentaires.
Ovastart s’inscrit clairement dans un travail de fond. Les inositols, associés aux vitamines B et au zinc, sont des actifs souvent utilisés dans le cadre du SOPK pour accompagner l’équilibre hormonal et métabolique. C’est typiquement le genre de complément qui demande du temps, de la régularité, et une certaine patience. On n’est pas sur une action immédiate, mais sur un soutien progressif.
Balance Tes Sucres, de son côté, répond à une autre problématique très fréquente chez les femmes concernées par le SOPK. La gestion des sucres et de l’énergie. Les pics glycémiques, les fringales, les coups de fatigue brutaux. La formule est plus orientée vers des effets perceptibles sur le quotidien, avec des actifs connus pour agir sur la glycémie et les envies sucrées.
Ce que je trouve cohérent dans l’approche SOVA, c’est cette distinction claire entre les rôles des produits. Rien n’est présenté comme une solution miracle. La marque insiste sur la durée, sur l’adaptation, et sur le fait que chaque corps réagit différemment. Elle rappelle aussi que ces compléments ne remplacent jamais un suivi médical !
Même pour une femme sans SOPK, cette approche peut avoir du sens. Parce qu’elle invite à mieux comprendre les mécanismes hormonaux et métaboliques, à observer son corps, et à accepter que certains équilibres se travaillent dans le temps, pas en quelques jours.
Avant de me faire un avis définitif, j’ai pris le temps de lire les retours d’autres femmes qui utilisent les compléments SOVA, en particulier celles concernées par le SOPK. Pas pour chercher une validation, mais pour mettre mon ressenti d’un mois en perspective avec des usages plus longs.
Du côté d’Ovastart, beaucoup d’utilisatrices parlent d’une amélioration progressive, rarement immédiate. Les retours évoquent souvent une meilleure régularité des cycles après plusieurs mois, une sensation de symptômes prémenstruels moins marqués, et un rapport au corps plus apaisé. Les effets sont décrits comme lents mais installés, avec une vraie différence entre le premier mois et les mois suivants. C’est un point qui revient souvent et qui confirme l’idée d’un complément à envisager sur la durée !
Pour Balance Tes Sucres, les avis sont globalement plus rapides à émerger. De nombreuses utilisatrices mentionnent une baisse des envies sucrées assez nette, parfois dès les premières semaines. La stabilité de l’énergie dans la journée est aussi un sujet récurrent, avec moins de coups de fatigue après les repas et une sensation de meilleure maîtrise des fringales. Certaines parlent même d’un changement durable dans leurs habitudes alimentaires, sans sensation de restriction.
Les avis plus nuancés existent aussi. Certaines femmes expliquent ne pas avoir ressenti de changement notable, ou avoir eu besoin d’ajuster la durée de la cure. D’autres rappellent que les effets dépendent beaucoup du contexte personnel, du niveau de déséquilibre de départ, et de la régularité de la prise.
Dans l’ensemble, les retours autour de SOVA Care sont cohérents avec le discours de la marque. Pas de promesse rapide, mais une logique d’accompagnement, avec des effets qui se construisent dans le temps. C’est aussi pour ça que je distingue clairement mon test d’un mois des avis de femmes qui ont suivi les cures sur plusieurs mois.
Non. La marque est clairement pensée pour le SOPK, mais les problématiques abordées par ses compléments vont au delà. Équilibre hormonal, énergie, gestion du sucre, variations de cycle. Ces sujets concernent toutes les femmes. Mon test s’inscrit d’ailleurs dans ce cadre.
Oui, c’est possible. Ovastart est formulé autour d’inositols, de vitamines B et de zinc, des actifs souvent utilisés pour soutenir l’équilibre hormonal. En revanche, il faut rester réaliste. Les effets sont progressifs !
Oui, clairement. La gestion des envies sucrées et des variations d’énergie concerne beaucoup de personnes. Dans mon cas, c’est le complément qui a eu les effets les plus perceptibles sur un mois, notamment sur les fringales et la stabilité énergétique.
Un mois permet d’évaluer l’intégration dans le quotidien, la tolérance et certains ressentis. Pour les effets hormonaux profonds, ce n’est pas suffisant. La marque recommande d’ailleurs des cures plus longues, souvent de 3 à 6 mois, surtout pour Ovastart.
Oui, les deux produits sont pensés pour être complémentaires. Ovastart agit davantage sur le terrain hormonal, tandis que Balance Tes Sucres cible la gestion du sucre et de l’énergie. Il y a un pack (le pack équilibre) sur leur site, c’est celui que j’ai testé !
Non. SOVA le rappelle elle-même. Les compléments alimentaires ne remplacent jamais un suivi médical. Ils s’inscrivent comme un soutien complémentaire, pas comme une solution unique.
Après un mois de test, je vois SOVA comme une marque cohérente, structurée et honnête dans sa manière d’aborder des sujets complexes. Le fait d’assumer un positionnement très clair autour du SOPK apporte une vraie lisibilité, même quand on n’est pas directement concernée. On sent que les formules n’ont pas été pensées au hasard, mais construites autour de problématiques réelles et documentées.
Sur mon usage personnel, Ovastart m’a surtout donné une sensation de stabilité générale et de corps plus lisible. Rien de spectaculaire en un mois, et je trouve ça normal. C’est un complément qui s’inscrit clairement dans un travail de fond, avec une logique de temps long. Balance Tes Sucres, en revanche, a eu des effets plus rapidement perceptibles sur mon quotidien, notamment sur les envies sucrées et la régularité de l’énergie. Deux approches différentes, mais complémentaires.
Mon test d’un mois reste une première étape. Il m’a permis d’évaluer la tolérance, l’intégration dans la routine et certains ressentis concrets, mais pas de tirer des conclusions définitives sur l’équilibre hormonal. Pour les femmes concernées par le SOPK, ou celles qui se posent des questions sur leur rapport au sucre et à l’énergie, SOVA peut clairement constituer une piste intéressante, à condition de s’inscrire dans la durée et d’écouter son corps !