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Je ne cherche plus des marques parfaites. Je cherche des marques cohérentes. Des marques qui font des choix lisibles, assumés, et qui ne cherchent pas à maquiller leur discours derrière de grands mots. Maison Toufet s’inscrit pile dans cette logique.
Acheter une paire de chaussures, pour moi, ce n’est plus un achat impulsif. Je regarde d’où ça vient. Comment c’est fabriqué. Et si le prix raconté correspond vraiment au produit que j’ai entre les mains. Chez Maison Toufet, je retrouve cet équilibre. Le style donne envie, mais il n’efface pas le reste. La fabrication n’est pas reléguée en bas de page. Elle fait partie de l’identité de la marque.
Quand une marque arrive à tenir ensemble le style, la fabrication responsable et un prix cohérent, j’ai envie de lui faire confiance.
Maison Toufet en bref !

Quand je parle de qualité, je ne parle pas d’un mot imprimé sur une étiquette. Je parle de ce qui se passe quand je marche, quand je reste debout, quand je rentre chez moi le soir, et quand j’ai porté une chaussure des dizaines de fois.
À l’intérieur, les doublures sont douces. Pas de frottement, pas de zone qui accroche. Même après plusieurs heures, je n’ai pas eu envie de les enlever dès que je passe la porte. Et pour moi, c’est un indicateur très concret. Quand une chaussure est inconfortable, le corps le signale vite. Là, rien.
En marchant, on sent aussi que c’est solide. Le cuir a de la tenue. Il ne se détend pas de façon anarchique. Il garde sa forme,. La semelle encaisse. Je ne marche pas avec précaution. Je marche normalement. C’est souvent à ce moment-là que je réalise si une paire va durer ou non.
J’ai aussi regardé les finitions de près. Les coutures sont nettes. Les assemblages propres. Rien qui dépasse, rien qui donne l’impression d’avoir été fait à la va-vite. Ce sont des détails, mais ce sont souvent eux qui lâchent en premier quand la qualité n’est pas au rendez-vous.
Le cuir est doux, bien brillant sur la modèle que j’ai, et suffisamment épais pour durer, tout en étant pas non plus un enfer à assouplir !

Quand j’ai choisi mes chaussures chez Maison Toufet, je cherchais un modèle pour mon quotidien. Je voulais quelque chose que je pourrais remettre souvent, sans me lasser.
Les lignes sont nettes. Le design est épuré. Rien n’est là pour attirer l’attention à tout prix. Et pourtant, la chaussure a une présence.
Sur certains modèles, il y a de petites touches de design, des œillets dorés, une ligne affirmée, un choix de cuir. Ce sont des choses qu’on remarque surtout en portant la chaussure, pas en la regardant vite fait sur un écran. Et c’est exactement ce que j’aime. Des détails qui se découvrent dans l’usage, pas des effets visibles à dix mètres.
Ce style-là a un avantage très concret : il traverse le temps. Je n’ai pas l’impression de porter « la paire de cette année ». Je les mets avec des tenues simples, parfois plus habillées, sans avoir à réfléchir longtemps. Elles s’adaptent. Elles suivent. Elles ne prennent pas toute la place.
C’est aussi ce qui fait que je regarde d’autres modèles de la marque sans me dire que je vais m’en lasser rapidement. Même quand je n’ai pas encore essayé une paire, je sais déjà qu’elle pourrait s’intégrer facilement dans mon quotidien. Pas comme un achat coup de tête, plutôt comme une pièce qu’on garde.

Commander des chaussures en ligne, je le fais souvent. Mais je garde toujours une petite appréhension. Le chaussant, c’est le point qui peut tout faire basculer. Une paire peut être très belle, très bien finie, si la taille n’est pas juste, elle reste au placard.
Sur ce point, je n’ai pas eu à ajuster quoi que ce soit. J’ai pris ma pointure habituelle. Le pied se place naturellement. Ni trop serré, ni trop large. Je n’ai pas eu cette sensation de flottement qui oblige à resserrer sans cesse, ni celle de compression qui promet déjà des douleurs et des ampoules plus tard.
Il y a une petite jauge de taille présente sur chaque modèle. Elle indique comment les autres clientes ont ressenti le chaussant. Trop petit, trop grand, normal. C’est simple, visuel, et surtout très concret. Quand on hésite entre deux tailles ou qu’on connaît ses propres particularités de pied, ce genre d’information aide pour de vrai.

Avant de me dire qu’une marque est écoresponsable, j’ai besoin de comprendre ce qu’il y a derrière.
Marion Toufet parle de son parcours avec beaucoup de simplicité. Elle vient d’une famille de chausseurs. Le métier n’est pas arrivé par opportunisme ou par effet de mode. Il était déjà là. Présent. Transmis.
Depuis plus de 10 ans, la marque collabore avec les mêmes ateliers de fabrication. Pas de changement permanent pour tirer les coûts vers le bas. Pas de course au fournisseur le moins cher. Il y a une relation installée, suivie, qui permet aussi une exigence sur la qualité et les conditions de fabrication.
La production se fait au Portugal, dans un atelier situé dans le sud de Porto. Un choix fait dès les débuts. Fabriquer en Europe, ce n’est pas anodin. Les normes sont plus strictes, les coûts plus élevés, mais la traçabilité est plus claire. Et concrètement, ça réduit aussi les distances parcourues par les chaussures avant d’arriver chez nous.
Les cuirs utilisés sont certifiés LWG. Dit simplement, cela signifie que les tanneries sont évaluées sur leur gestion de l’eau, de l’énergie et des produits chimiques. Ce n’est pas une perfection garantie, mais c’est un cadre reconnu, qui permet d’écarter les pratiques les plus problématiques. Les cuirs viennent d’Italie, du Portugal et d’Espagne. Là encore, le choix est cohérent avec une fabrication européenne.
Il y a aussi tout ce qui ne se voit pas immédiatement. Les collections sont produites en petites quantités. La marque privilégie les précommandes quand c’est possible, pour éviter de fabriquer à l’aveugle. Chaque modèle porte un prénom féminin, en hommage aux femmes. Ce n’est pas un grand geste militant, plutôt un fil conducteur discret, mais assumé.
Les détails comptent aussi. Les lacets sont en coton biologique. Les semelles sont partiellement recyclées. Les emballages sont conçus à partir de matériaux recyclés ou certifiés FSC. Pris séparément, ce sont de petites décisions. Mises bout à bout, elles dessinent une logique.

Quand je regarde le prix d’une paire de chaussures, je ne le fais plus isolément. Je le mets en face de ce que je sais de sa fabrication, des matières utilisées, et surtout de la façon dont je vais réellement la porter. Les chaussures Maison Toufet ne sont pas données (de 100€ à 200€ en gros). Mais elles ne m’ont pas non plus semblé hors sol.
Les modèles sont proposés à des prix que je vois souvent ailleurs. Sauf que, très souvent, ces autres chaussures sont fabriquées à l’autre bout du monde, avec des cuirs de qualité inégale, et une traçabilité assez floue. Ici, le prix correspond à des choix précis : fabrication européenne, cuirs certifiés, production en quantités limitées, finitions soignées.
Ce qui compte pour moi, c’est l’usage. Une paire que je peux porter souvent, longtemps, sans douleur, sans qu’elle se déforme au bout de quelques semaines. Quand je fais le calcul dans le temps, le rapport change. Je n’achète pas une paire « pour essayer ». J’achète quelque chose que je sais que je vais user, vraiment.
Il y a aussi un aspect plus personnel. À ce niveau de prix, j’ai envie de savoir ce que je soutiens. Ici, je sais où c’est fabriqué, comment, et par qui. Je sais aussi que je ne paie pas uniquement un logo ou une tendance. Je paie un objet bien fait, avec une vraie cohérence derrière.
Est-ce que ça donne envie d’acheter plus responsable ? Oui, clairement. Parce que le prix ne repose pas sur un discours culpabilisant, mais sur quelque chose de tangible. On est sur des tarifs comparables à beaucoup de chaussures produites loin, avec des matières moins qualitatives. La différence, elle est dans ce qu’on met vraiment à ses pieds.

Le premier, c’est les bottines Eliane. C’est la paire que j’ai choisie, celle que je porte vraiment. Le cuir glacé est très élégant. Et pour moi, ce n’est pas un détail anodin : c’est une paire que je porte avec des jeans, avec des jupes, parfois même avec quelque chose d’un peu plus habillé sans que ça fasse ni trop ni pas assez! Et comme je l’ai dit plus haut, le confort ne fait pas défaut. Je n’ai pas mal aux pieds, même après une journée entière dehors. E
Le deuxième, c’est le mocassin Anne. Je ne l’ai pas encore essayé, mais il me fait vraiment de l’œil. Peut-être parce qu’il incarne pour moi ce style intemporel, que je peux imaginer avec tellement de tenues différentes. Ce genre de chaussure qui peut aller avec un pantalon droit, avec une jupe midi, ou même avec un short bien choisi. Et j’aime cette idée d’avoir une chaussure qui ne se limite pas à une saison.
Je n’ai pas une collection interminable, mais ces deux-là me parlent vraiment. L’une parce que je l’ai faite durer dans mon quotidien. L’autre parce que, rien qu’en la regardant, j’imagine des combinaisons de tenues qui fonctionnent. Ce n’est pas juste un coup de cœur esthétique. C’est une impression d’utilité. Et ça, pour moi, c’est un critère plus fort qu’un simple attrait visuel.
Pour ce qui est de l’achat, je fais presque tout en ligne sur leur site internet. D’abord parce que c’est là que je trouve tous les modèles et toutes les tailles disponibles en un seul endroit. Et puis j’aime pouvoir comparer rapidement, regarder les avis des autres clientes, voir les jauges de taille… c’est pratique, efficace, et ça me permet de rentrer dans l’achat avec plus de certitudes.
Cela dit, Maison Toufet n’est pas uniquement en ligne. Il existe aussi des points de vente physiques chez des partenaires, si vous préférez essayer avant d’acheter.
Vous pouvez consulter la liste complète des boutiques qui vendent Maison Toufet ici :
Si vous n’êtes pas pressée et que vous aimez voir, toucher, essayer avant d’acheter, ça peut valoir le coup d’aller faire un tour.
| Critère | Ce que j’en retiens à l’usage |
|---|---|
| Confort | hyper confortable ! |
| Maintien | Sensation de structure, pied bien tenu |
| Finitions | Coutures nettes, cuir de qualité, assemblage soigné |
| Style | Intemporel, épuré, facile à porter |
| Taille | Conforme, avec aide à la décision via la jauge clientes |
| Fabrication | Européenne, au Portugal |
| Matières | Cuirs certifiés LWG, doublures agréables |
| Engagement | Production raisonnée, détails écoresponsables |
| Prix | Juste : aligné avec la qualité et la fabrication |
Dans mon cas, oui. Je parle ici d’un usage réel, sur une journée complète, avec de la marche. Je n’ai pas eu mal aux pieds, ni de points de pression. Le confort vient autant de la semelle que de la doublure et du maintien global de la chaussure. Évidemment, chaque pied est différent, mais pour le mien, ça fonctionne.
Oui. J’ai pris ma pointure habituelle et je n’ai pas eu besoin d’ajuster. La jauge présente sur chaque modèle, basée sur les retours des autres clientes, aide vraiment à confirmer son choix, surtout quand on commande en ligne.
La fabrication est européenne, au Portugal, dans un atelier situé dans le sud de Porto. La marque travaille avec les mêmes ateliers depuis plusieurs années, ce qui permet une certaine stabilité dans la qualité.
À mes yeux, oui. Les prix sont comparables à beaucoup de chaussures fabriquées loin, avec des matières parfois moins qualitatives. Ici, le prix correspond à une fabrication européenne, à des cuirs certifiés et à un vrai travail sur le confort et la durabilité.
Je n’ai pas écrit cet article pour dire que Maison Toufet est parfaite, ni pour expliquer ce que vous devriez acheter.
Le confort n’est pas un argument plaqué, il se vit. Le style ne cherche pas à séduire vite, il s’installe. L’engagement ne repose pas sur une grande déclaration, mais sur une série de choix concrets, répétés dans le temps.
Est-ce que ça conviendra à tout le monde ? Probablement pas. Les attentes, les pieds, les usages varient. Mais si vous cherchez des chaussures que vous pouvez porter souvent, longtemps, sans avoir à choisir entre esthétique, confort et conscience tranquille, alors ça vaut peut-être la peine de regarder de plus près 🙂