Photo du Tria 4X, épilateur laser à domicile, pour illustrer mon test

Mon test du Tria 4X : le meilleur épilateur laser à domicile ?

Vous aussi, l’épilation vous donne des boutons ? Moi oui, et sacrément même.

J’ai enfin pu tester le Tria 4X (celui de seconde génération), un épilateur laser à domicile (oui ça existe, et non on ne parle pas d’un épilateur à lumière pulsée). Je vous explique tout et je vous raconte ma première séance !

La marque Tria

logo de la marque tria laser pour illustrer mon enquête sur la marque

Des appareils de beauty tech, on en voit partout maintenant. Sur les réseaux, dans les pubs, avec des promesses de peau sans poil en trois semaines. Et moi, quand ça touche à un laser, je me méfie. Un laser, ça chauffe le poil sous la peau, donc si l’appareil n’a jamais été sérieusement testé, ça peut être dangereux. Du coup, je fais mes devoirs. Je veux un appareil homologué, pas un truc qui sort de nulle part.

Alors, Tria, c’est qui ? Une marque qui existe depuis 2003, pas une start-up née l’année dernière sur TikTok. Son laser d’épilation sort au Japon en 2005, puis aux États-Unis en 2008. L’entreprise a été fondée par les scientifiques à l’origine de LightSheer, le premier laser d’épilation clinique au monde, avec l’idée d’amener cette technologie à la maison. Depuis 2024, la marque appartient à The Beauty Tech Group (CurrentBody, ZIIP Beauty), un groupe spécialisé dans les appareils de beauté. Bref, on a des gens sérieux derrière.

Ensuite, l’homologation. Le Tria 4X est homologué par la FDA, l’autorité américaine, pour la réduction permanente des poils à domicile. Oui, j’ai vérifié moi-même, parce que c’est ce qui sépare un appareil sérieux de ceux qu’on trouve pour 50 € sur une marketplace.

Et puis il y a les études, publiées sur le site. La principale : 21 adultes aux poils bruns ou noirs, peaux de type I à IV, traités 8 fois à un mois d’intervalle à l’université d’Arizona, sous la direction d’un dermato. Un mois après la dernière séance, les cliniciens comptent les poils (oui oui, ils les comptent un par un) : -73 % avec le niveau 5, le plus haut. Et ce que j’aime bien, c’est qu’ils affichent aussi les résultats avec les réglages plus faibles, avec -47 % au niveau 1. Une marque qui montre ses résultats pour de vrai à tous les niveaux, moi ça me met en confiance. On est pas juste dans le blabla marketing !

Dernier point : la garantie. 2 ans, et un retour possible sous 30 jours. Sur la fiche, il y a aussi 519 avis clients, avec une note de 4,5 sur 5. Bref, me voilà rassurée ! Je vous conseille de lire les études si vous pensez investir :

Mon parcours épilation avant le Tria 4X

photo d'une femme qui se rase pour pour illustrer mon parcours avant le laser

Le rasoir m’irrite, et mes poils repoussent noirs et drus. Les crèmes dépilatoires, c’est franchement bourré de produits chimiques. Bref, me raser, c’est même pas la peine. L’épilateur électrique et la cire me donnent des boutons et des démangeaisons terribles à la repousse.

Alors j’ai tenté le laser chez un dermatologue, il y a 15 ans : 5 séances sur le maillot, les demi-jambes et les aisselles, pour 1 500 €. Ça fait mal au porte-monnaie, et physiquement, mais ça marche. Quinze ans plus tard, surprise, j’ai plein de poils qui sont réapparus. J’ai ma petite hypothèse, AKA les hormones et la quarantaine.

Il y a 5 ans, je me suis donc achetée un Philips Lumea 8000, dans les 500 € de mémoire. Dix séances sur les bras. Résultat : mes poils repoussent moins vite, j’ai quelques zones dégarnies au niveau du coude, et c’est tout. Et un jour, l’appareil tombe en panne. Fin de l’histoire.

Le Tria 4X, c’est quoi exactement ?

le contenu de la boite du tria 4x (unboxing)

Alors, comment ça marche ? Le Tria 4X est un laser à diode, une seule longueur d’onde : 810 nm (la même que chez le dermato). Le poil absorbe l’énergie grâce à sa mélanine, le follicule chauffe, et le poil tombe ou meurt. La lumière pulsée comme celle de mon Lumea, c’est un large spectre de lumière dont, une grande partie n’agit pas sur le poil. Pour vous donner une idée, c’est 20 J/cm² pour le Tria 4X contre 6 J/cm² pour le Lumea 9000 de Philips, soit jusqu’à 233 % de plus (moi c’est le 8000 que j’ai testé mais Tria compare avec le 9000).

Dans la boîte, il y a l’appareil, un chargeur, un guide de démarrage et le mode d’emploi. Il est petit mais costaud. On choisit un niveau de 1 à 5, on appuie sur un bouton, ça déclenche. C’est hyper simple, j’ai même relu le mode d’emploi deux fois en me disant que j’avais dû oublier un truc 🙂

La tête (la zone qui permet de cibler les poils) est petite, donc pour de grandes zones (des jambes entières, par exemple), il faut de la patience. Mais l’avantage c’est qu’elle passe partout facilement, moustache et maillot donc, sans risque de se bruler les muqueuses parce que c’est précis. La batterie tient 30 minutes par charge. Il faut donc recharger entre deux zones si vous en faites plusieurs. Perso ça me dérange pas : c’est tellement moins cher qu’un traitement en cabinet que j’accepte d’y passer plus de temps.

D’ailleurs parlons-en du prix ! Il est à 599,99€ et il y a -10% dessus avec le code promo UCEP (soit 540€). Bref, c’est même pas le prix d’une séance de laser jambes, maillot, aisselle, donc on est sur un prix que je trouve très acceptable (quand on veut faire du laser, évidemment, je ne vous pousse pas à la consommation !).

Les limites du Tria 4X

le viseur du laser du tria 4X

Alors, pour qui ça marche ? Le laser vise la mélanine du poil, et la peau foncée en contient aussi. Le Tria 4X est donc fait pour les peaux de type I à IV (échelle de Fitzpatrick), pas pour les types V et VI. Si votre peau n’est pas compatible, l’appareil ne marche pas, parce qu’il y a un capteur de sécurité dessus!

Pour les poils, il faut du marron clair ou plus foncé. Les blonds, roux, blancs et gris contiennent trop peu de mélanine, donc ça marche moins bien. Moi, j’ai la peau très blanche, des poils noirs sur les jambes et le maillot, et d’autres plus blonds sur les bras et la moustache : je surveille les plus clairs de près et je vous dirai ce que ça donne dans mon futur article de suivi.

Sont aussi interdits : les tatouages, sèches, abîmées, les zones intimes (à ne pas mettre sur les muqueuses, mais le maillot externe c’est tout à fait ok), les sourcils et les moins de 18 ans! Je vous invite à bien vous renseigner, et à demander l’avis de votre dermatologue au moindre doute.

Le protocole

phot du Tria 4X avec le gel Phytograph pour illustrer le protocole

Alors, comment on s’y prend ? D’abord, on nettoie, on rase et on sèche la zone, idéalement la veille. Moi je l’ai fait juste avant, parce que c’était plus pratique pour moi !

Au moment de s’épiler on met ce gel, qui calme la sensation de chaleur (oui ça marche, j’ai testé avec et sans). Attention on met pas n’importe quoi, soit le gel de la marque, soit rien. On pose la base de l’appareil sur la peau : le capteur vérifie que votre peau est compatible et déverrouille le laser. On choisit un niveau de 1 à 5. Plus il est haut, meilleurs sont les résultats, mais plus ça fait mal : donc on commence bas et on monte surtout au début.

Après, on appuie la fenêtre contre la peau, on attend le flash et le bip, et on passe à l’endroit suivant en chevauchant légèrement. Si la tête est mal mise et que le flash du laser a pas eu lieu, il y a un bip différent, ça veut dire qu’il faut réappliquer bien la tête sur la zone ! À la fin, on remet du gel (là si vous n’avez pas celui de la marque, vous pouvez mettre de l’aloe vera par exemple).

Côté rythme, c’est une séance toutes les deux semaines, 6 à 8 fois, parce que les poils poussent par cycles et qu’ils ne sont donc pas tous là en même temps.

Ma première séance avec le Tria 4X

Photo de mes bras avant la séance 1 avec le Tria 4X pour illustrer la zone testée
Mon avant-bras droit !

Je teste sur mes bras, ma zone témoin pour cet article. Quand je voyage, au Japon ou au Maroc, je vois que les femmes s’épilent les bras, et du coup des fois ça me complexe.

J’ai pas mal de poils (longs en plus!), noirs et ma peau est très blanche. Le laser sur les bras, j’ai jamais fait : chez le dermatologue, c’est un budget que je n’ai pas !

J’ai commencé par les niveaux 1, 2 et 3, puis je suis passée aux niveaux 4 et 5. Aux niveaux 1 à 3, moi je sens quasiment rien. À partir du 4, ça fait un peu mal mais c’est tout à fait supportable : genre un élastique qu’on claque contre la peau, mais sans être insoutenable du tout. Certaines zones ressortent plus fort, vers le coude. Je pense que c’est là où il y a le plus de poils.

Sur un poil que j’avais oublié de raser, ça sent légèrement le poil brûlé. Pas de fumée, don’t worry. Et c’est pour ça qu’il est important de se raser avant : comme ça, la chaleur est absorbée par le follicule pileux pour le détruire, plutôt que par le poil lui-même, où la chaleur n’atteindrait que la peau et risquerait de provoquer des brûlures. Donc on se rase avec attention !

Juste après l’épilation, j’ai les avants bras qui chauffent, un peu comme après un coup de soleil. Comparé aux séances chez le dermatologue d’il y a 15 ans, j’ai nettement moins mal. J’ai testé avec et sans gel, je vous conseille le gel, pendant et après surtout, ça atténue la sensation de chauffe (et ça sent trèèès bon !).

Grosso-modo, ça m’a pris 10 minutes par bras. Je débute, je vais pas vite, mais je pense qu’on peut aller plus vite avec l’habitude. La batterie n’était pas à plat à la fin, j’ai même pu me faire un petit coup de rab sur les gros orteils ! Le lendemain matin j’ai la peau un peu sèche, mais je pense que c’est plus dû au rasage qu’à l’épilation.

5 jours plus tard, les poils rasés commencent à repousser, mais il me semble très clairement voir que certains de mes poils ne sont plus là !!

Mon Avant / Après la première séance

Alors, le meilleur épilateur laser à domicile ? La suite au prochain épisode dans quelques semaines ! En tout cas pour le moment pour moi, c’est un grand, très grand oui.

Regardez moi ce avant / après tout juste 5 jours après ma première séance, on voit très bien la repousse sur certains poils, et on voit aussi très bien qu’il y a des « trous », AKA des zones sur lesquelles il n’y a pas de repousse.

C’est typique de l’épilation laser, les poils ne partent pas tous à la première séance, il en faut plusieurs, mais ça laisse des « trous » visibles sur certaines zones quand le poil a été éliminé. Et c’est exactement ce qui m’arrive !

L’autre avantage du Tria 4X, c’est les retouches justement ! En cabinet, après quelques séances il reste beaucoup moins de poils, mais si on veut faire des retouches, on réépile toute la zone à chaque fois. Ce qui coûte très cher pour 5 min de séance. Et moi qui 15 ans plus tard ai de nouveaux poils, je me vois franchement pas repayer plein pot pour eux. Là si dans plusieurs années, j’ai de nouveau poils qui apparaissent, j’ai qu’à repasser un petit coup sur les zones concernées.

Donc côté budget 1 500 € pour 5 séances chez le dermatologue il y a 15 ans, contre 599,99 € (540€ avec le code promo UCEP) une fois pour le Tria 4X, il y a pas à dire c’est beaucoup beaucoup plus rentable.

Mes résultats après plusieurs séances arrivent dans mon prochain article.

FAQ Tria 4 X

Est-ce que le Tria 4X fait mal ?

Oui un peu, à partir du niveau 4, surtout vers mon coude. Mais j’ai moins mal qu’avec le laser du dermatologue il y a 15 ans.

Est-ce que ça marche ?

Après une seule séance, je peux pas conclure définitivement, mais après une seule séance je vois déjà des zones de « trou » sans poil.
Dans l’étude principale, 31 % des 21 participants déclarent 100 % de poils en moins un an après 8 séances, au réglage le plus haut, et les comptages des cliniciens donnent 73 % de moins un mois après. Le « jusqu’à 100 % » de la fiche vient donc des meilleures auto-évaluations. Ce sont des chiffres d’étude, pas les miens.

Combien de séances faut-il ?

Tria recommande 6 à 8 séances, une toutes les deux semaines, puis une séance d’entretien par mois pour les poils tenaces.

Le Tria 4X convient-il à toutes les peaux et à tous les poils ?

Non. Il est fait pour les types de peau I à IV et les poils marron clair ou plus foncés. Il est interdit sur les tatouages, les peaux sensibles, abîmées ou brûlées par le soleil, et aux moins de 18 ans. Au moindre doute, demandez l’avis d’un médecin ou d’un dermatologue.

Article écrit en collaboration avec Tria

Notre note !
Partager
Partagez votre amour
Une case en plus
Une case en plus

Je suis la fondatrice d'Une Case en Plus, j'ai créé ce blog pour partager ce que j’aime vraiment : tout ce que je vous recommande, je l’ai testé, aimé, choisi librement. Certains liens peuvent être affiliés (c'est à dire que je touche une petite commission si vous l'utilisez) : ils ne changent rien pour vous, mais m’aident à continuer à écrire en toute indépendance, sans compromis.
Merci du fond du cœur à celles et ceux qui me lisent et me soutiennent, comme Claire, Mélanie, Sophie,Thomas… Votre confiance est ma plus belle récompense.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Des infos, des astuces, des bons plans: abonnez-vous, c'est gratuit