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J’ai 40 ans, et ma peau a changé : des ridules qui s’installent, mon teint manque clairement d’éclat, et j’ai des rougeurs diffuses qui apparaissent sans prévenir ! Bref, le genre de peau qui ne rentre pas dans une seule case. Je suis une afficionado de Current Body (voir mon avis sur les masques Led de Current Body), donc quand le multicouleur est sorti, je me suis empressée de le tester pour vous !
Mon test du masque LED multi-couleurs currentbody en bref
Six couleurs de lumière différentes, chacune avec son propre rôle, rouge et infrarouge pour la fermeté, bleu pour les bactéries, vert et jaune pour le teint, avec cinq modes de traitement. Si votre peau change de problématique selon les périodes et que vous ne voulez pas multiplier les appareils, c’est exactement le produit pensé pour ça.
BON PLAN — Le mulitcouleur est en promo pour quelques jours sur le site de CurrentBody sur cette page : voir la promo sur le masque Led Multicouleur!
LES POINTS FORTS
LES LIMITES
On va commencer par la fiche technique, comme ça, sur ce plan là, vous savez tout :
En gros, ce qui est intéressant ici, c’est la notion de mode : contrairement au masque rouge ou bleu qui délivre toujours la même combinaison de longueurs d’onde, ce masque active des LED différentes selon le mode choisi. Le mode complet, par exemple, active les six longueurs d’onde, tandis que le mode éclaircissant se concentre davantage sur le vert et le jaune. C’est cette flexibilité qui justifie le prix plus élevé, pas le fait que chaque led soit en soi plus performante 🙂

Mon objectif n’était pas unique : je voulais un appareil capable de traiter à la fois mes ridules, l’éclat de mon teint, et mes rougeurs, sans avoir à choisir entre plusieurs produits. C’est le positionnement du masque multi-couleurs, avec son mode anti-âge pour les rides et la fermeté, son mode éclaircissant pour le teint terne et la pigmentation, et son mode réparation pour les rougeurs et l’inflammation. Le mode complet, qui utilise la cartographie faciale pour adapter la longueur d’onde à chaque zone du visage individuellement, est celui que j’utilise le plus souvent.
Si votre peau a un seul problème bien identifié, ou , ce masque ciblé rouge (rides) ou celui ci bleu (acné) suffit largement et coûte moins cher. Mais si comme moi votre peau change de besoin selon les périodes, celui là et top.
La contrepartie, c’est qu’il faut accepter de ne pas maîtriser à 100% chaque longueur d’onde individuellement. Et il faut aussi savoir que certaines longueur, comme le vert et le jaune, reposent sur des preuves scientifiques moins abondantes que le rouge, le proche infrarouge ou le bleu 🙂
Concrètement, avant d’acheter, j’ai listé mes trois problématiques principales par ordre de priorité : rougeurs occasionnelles en premier, teint terne ensuite, ridules en dernier. Ce classement m’a aidée à choisir en connaissance de cause plutôt que de me laisser séduire par la promesse d’un appareil qui fait tout, sans avoir vérifié que mes besoins réels justifiaient vraiment cette polyvalence.

Ma peau est mixte à tendance sensible, avec un phototype clair selon l’échelle de Fitzpatrick, plutôt de type II. Et c’est là ma grosse mise en garde : la lumière bleue à 415 nm intégrée dans certains modes peut provoquer une hyperpigmentation temporaire sur les peaux plus mates, à partir du phototype III.
N’ayant pas ce type de peau, je n’ai eu aucune réaction de ce type, mais c’est un point à vérifier sérieusement si votre carnation est plus foncée : la marque recommande d’arrêter l’utilisation en cas d’apparition d’hyperpigmentation, la lumière rouge et le proche infrarouge restant sans risque quel que soit le phototype.

Dix minutes par séance, cinq fois par semaine. Les résultats sont annoncés visibles après quatre semaines, avec un effet complet à huit semaines. J’alterne les modes selon mes besoins du moment, ce qui demande un peu plus de réflexion qu’un masque à mode unique, mais reste largement gérable une fois la routine installée.

Mon point de départ précis : un teint qui variait beaucoup selon les périodes, terne et fatigué certaines semaines, avec des rougeurs diffuses sur les joues d’autres fois, sans schéma vraiment prévisible. Mes ridules autour des yeux étaient déjà présentes mais pas ma priorité absolue face aux deux autres problématiques plus visibles au quotidien.
Semaine 1 à 2 : découverte des différents modes, principalement le mode complet en cartographie faciale. Aucun changement notable, période d’adaptation à l’appareil et à son contrôleur.
Semaine 3 à 4 : première utilisation ciblée du mode réparation lors d’une poussée de rougeurs sur la joue droite. Apaisement visible dès la première semaine d’utilisation ciblée, la rougeur diffuse s’est nettement atténuée en quelques jours d’utilisation quotidienne du mode en question.
Semaine 5 à 6 : passage au mode éclaircissant pendant grosse période d’insomnie. Le résultat a été plus progressif que sur les rougeurs, mais j’ai eu quand même eu un teint globalement plus lumineux au réveil !
Semaine 7 à 8 : en alternant les modes selon mes besoinsde la semaine, mon teint est devenu globalement plus uniforme, avec moins d’écarts flagrants d’un jour à l’autre. Les rougeurs occasionnelles, quand elles apparaissent encore, s’atténuent plus vite qu’avant grâce au mode réparation (utilisé dès les premiers signes)
Sur mes ridules spécifiquement, je n’ai pas un recul suffisant pour juger précisément l’effet, n’ayant pas utilisé le mode anti-âge de façon aussi régulière que les deux autres modes, ayant priorisé mes problématiques les plus visibles au quotidien. C’est le point sur lequel je compte insister davantage dans les mois qui viennent.
Un point pratique que j’ai découvert à l’usage : alterner les modes demande un peu de discipline pour ne pas se contenter du mode le plus simple par facilité. Les premières semaines, j’utilisais presque exclusivement le mode complet, plus long à comprendre mais qui traite toutes les zones simultanément. Une fois familiarisée avec le contrôleur, j’ai commencé à cibler plus précisément selon mes besoins du moment, ce qui a rendu les résultats plus nets sur chaque problématique spécifique.
Le masque est en silicone et c’est confortable, comparable à ce que propose la version rouge simple de la marque. Le contrôleur digital est plus lisible que sur les versions précédentes, avec un indicateur de temps et de charge bien visible, ce qui aide à suivre sa progression pendant la séance. La seule contrainte vient du choix du mode à chaque utilisation, qui demande d’ouvrir l’application ou de se souvenir du bouton correspondant, un détail mineur mais qui est là comparé à un masque à fonction unique qu’on allume sans réfléchir.
Pour l’entretien, un chiffon humide ou une lingette suffit à nettoyer la face transparente en silicone après chaque séance (pas de produit abrasif, c’est pas votre table basse !. Je le fais systématiquement après chaque utilisation, une habitude qui prend à peine trente secondes mais qui garantit une hygiène correcte au contact direct de la peau (sinon coucou les boutons).

Le rouge et le proche infrarouge de ce masque s’appuient sur la même base de preuves que les masques simples de la marque, largement documentée dans la littérature sur la photobiomodulation. La lumière bleue à 415 nm dispose aussi d’un historique clinique solide sur l’acné, que je détaille dans mon avis sur le masque bleu de la même marque.
C’est la lumière verte qui m’intéressait le plus pour mon propre usage, ciblant justement le teint terne et la pigmentation légère. Une étude publiée en 2025 a testé une diode électroluminescente verte à 505 nm, une longueur d’onde proche mais pas identique aux 532 nm de ce masque, sur des expériences cellulaires et une étude d’intervention humaine : après huit semaines d’utilisation continue, le côté du visage traité avec la lumière verte montrait des améliorations significatives du taux de mélanine, de la luminosité de la peau et du nombre de taches par rapport au côté non traité (étude sur la diode verte 505nm, 2025). C’est une étude récente et encourageante, même si la longueur d’onde testée diffère légèrement de celle utilisée dans ce masque, ce qui invite à rester mesurée sur la transposition exacte des résultats.
Ce masque améliore progressivement plusieurs aspects de la peau selon le mode utilisé, mais il ne remplace ni les injections, ni le laser, ni un lifting, ni un avis dermatologique en cas de problème de peau installé et sévère. La polyvalence de l’appareil ne doit pas faire oublier que chaque longueur d’onde reste un outil d’entretien, pas un traitement médical à part entière. Je le vois comme un investissement pour gérer plusieurs petites problématiques cutanées sur la durée, pas comme une solution universelle qui réglerait tout instantanément. Je n’étais donc pas dans un attente de changement complétement radicale !
Le prix élevé se justifie par la polyvalence, et non pas par une efficacité supérieure sur un problème unique.
Oui, si votre peau change de besoin selon les périodes et que vous préférez un seul appareil plutôt que d’en accumuler plusieurs. La technologie de cartographie faciale en mode complet est un vrai plus par rapport à une lumière uniforme sur tout le visage.
Non, si votre problématique est unique et bien identifiée, rides seules ou acné seule : un masque ciblé rouge ou bleu, moins cher, fera aussi bien le travail sans la complexité des cinq modes à apprendre.
Un dernier conseil avant de vous décider : si vous hésitez encore entre cette version et un masque simple, listez d’abord vos deux ou trois problématiques de peau les plus gênantes au quotidien. Si elles pointent toutes vers un seul objectif, le masque ciblé reste le choix le plus rationnel. Si elles se contredisent d’une semaine à l’autre comme dans mon cas, la polyvalence de cet appareil prend tout son sens.
Ce masque a la liste de contre-indications la plus complète des trois modèles, logique puisqu’il combine six longueurs d’onde différentes.
Il ne doit pas être utilisé par les enfants de 12 ans ou moins, et les 13-18 ans doivent être supervisés par un adulte.
Il est déconseillé sans avis médical en cas de grossesse, de cancer suspecté ou déclaré, de prise de médicaments photosensibilisants, de lésions cutanées suspectes, ou de troubles photosensibles et maladies oculaires génétiques.
L’appareil ne doit carrément pas être utilisé en cas d’épilepsie liée à la lumière, de troubles métaboliques comme la porphyrie, de maladies auto-immunes comme le lupus érythémateux, de cancer actif, de maladies oculaires comme le glaucome ou la cataracte, de migraines déclenchées par la lumière, ou sur une peau enflammée, douloureuse, croûteuse ou saignante. Le vitiligo et les zones dépigmentées sont aussi à exclure du traitement.
Côté médicaments et produits à surveiller : antibiotiques, stéroïdes, Roaccutane à éviter dans les six mois suivant l’arrêt, diurétiques, millepertuis. Côté routine skincare, l’acide salicylique, les exfoliants AHA/BHA, l’acide glycolique, les rétinoïdes, l’hydroquinone, le rétinol et le peroxyde de benzoyle sont incompatibles avec les séances (ce qui m’a obligée à revoir temporairement l’ordre de ma routine du soir).
Non, la marque déconseille formellement plus d’un traitement consécutif ou plus d’une séance par période de 24 heures, quel que soit le mode choisi.
Elle peut provoquer une hyperpigmentation temporaire sur les peaux à partir du phototype III selon la classification de Fitzpatrick. La marque recommande d’arrêter l’utilisation en cas d’apparition de ce phénomène.
La marque annonce des résultats visibles à partir de 4 semaines, avec un effet complet à 8 semaines d’utilisation régulière. Et effet, à partir de 2 semaines de mon côté j’ai commencé à voir un effet
Oui, systématiquement lors de l’utilisation des modes incluant la lumière bleue, fournies avec l’appareil.
La marque ne liste pas la rosacée dans ses contre-indications formelles, mais recommande de demander l’avis d’un dermatologue en cas de doute, notamment pour choisir le mode le plus adapté et éviter le mode incluant la lumière bleue si votre peau y est sensible. De toute façon, je vous conseille de parler de votre intention d’utiliser ce masque avec votre dermato !