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J’ai eu des douleurs de règles qui me pliaient en deux, des poils au menton, des sautes d’humeur qui me transformaient en serial killeuse… Et c’est en cherchant à comprendre ce qui m’arrivait que je me suis aperçue que le coupable était toujours le même : mes hormones. J’ai testé pas mal de compléments sur le blog pour ces problématiques, et je suis bien contente de constater qu’il y a maintenant des marques qui proposent des compléments pour l’équilibre hormonal (Sunday Natural par exemple). Ici, on va justement s’intéresser aux symptômes et à l’équilibre féminin !

Une douleur de règles qui empêche de travailler, de dormir ou de sortir du lit n’est pas normale. Chez moi ça commence même avant les règles, ça irradie depuis le bas de mon dos, et ça s’accompagne de saignements abondants dans les jours qui suivent.
J’ai eu ce type de douleur pendant des années, au point de planifier certains rendez-vous autour de mes règles.
Si vos règles vous obligent aussi à annuler vos plans, parlez-en d’abord à un professionnel de santé. En complément, certaines vitamines du groupe B (B1, B6, B12) ou certaines plantes comme le gattilier, l’ashwagandha ou le safran peuvent être envisagées selon les besoins.
Un cycle régulier dure entre 21 et 35 jours. Un cycle qui saute un mois, qui avance de dix jours puis recule de quinze, ou qui alterne entre des règles très légères et des règles abondantes, est le signe d’un dérèglement. Cela peut être dû au stress ou à un changement contraceptif, mais aussi à certaines maladies plus sérieuses.
Je vous conseille de noter la durée exacte de vos cycles chaque mois (il y a plein d’appli qui le propose), ça prend 2 minutes et vous permet de repérer tôt un éventuel problème. Cela sera aussi utile pour votre médecin !

Une douleur au milieu du cycle, le plus souvent d’un seul côté du bas-ventre, porte un nom en gynécologie : la douleur intermenstruelle. Elle arrive au même moment chaque mois, autour du quatorzième jour pour un cycle de 28 jours, et dure en général de quelques heures à deux jours. Un épisode isolé ça arrive, mais une douleur qui revient à chaque cycle, avec la même intensité, mérite un avis médical.
J’ai eu ça pendant presque un an, toujours du même côté. J’ai mis plusieurs cycles avant de consulter, en attribuant cette douleur à l’ovulation elle-même (et à mes 40 ans). J’ai fini par faire une échographie, bilan : un kyste qui ne partait pas. Je l’ai fait retirer, il était tellement gros qu’il risquait de me tordre l’ovaire. Bref, écoutez-vous et ne faites pas comme moi, ce n’est pas normal d’avoir mal.
Les sautes d’humeur avant et pendant les règles nous touchent presque toutes, à des degrés différents : une irritabilité, une tristesse ou une fatigue qui arrivent toujours dans la même fenêtre de deux à quatre jours avant les règles, puis disparaissent aussi vite qu’elles sont venues. C’est cette régularité qui permet de distinguer un simple coup de fatigue du symptôme prémenstruel.
L’acné et la pilosité qui apparaissent après 25 ans, peuvent aussi être liées à vos hormones. Une acné concentrée sur le bas du visage, qui arrive pile dans les jours qui précèdent les règles, n’est a priori pas une acné d’ado. Les dermatologues l’appellent l’acné hormonale adulte.
Côté pilosité, à 40 ans, deux poils sont apparus sur mon menton (et pas des petits hein ! Des vrais poils de barbe), à un endroit où je n’en avais jamais eu. C’est la préménopause qui s’annonce. Mes hormones commencent très clairement à faire des leurs. Un petit coup de pince à épiler et c’est fini.
La date d’apparition et la zone exacte sont donc deux éléments qui peuvent vous sembler être un détail, mais signalez-le à votre professionnel de santé, ça lui permettra d’affiner son diagnostique.
Une douleur pelvienne qui revient chaque mois, en dehors des règles ou de l’ovulation, peut avoir de nombreuses origines. Mais une douleur installée, accompagnée de fatigue et d’un cycle perturbé, peut aussi évoquer un syndrome des ovaires polykystiques, des fibromes, ou une endométriose.
Les compléments alimentaires ciblant les besoins hormonaux spécifiques des femmes aident certaines à améliorer ces symptômes, notamment le zinc et les oméga 3. Le web fourmille maintenant de conseils pour ces maladies, et c’est tant mieux, mais comme toujours, allez voir un médecin, parlez-en à votre gynéco…
Mesdames, nous avons trop pris l’habitude de ranger la douleur, les sautes d’humeur ou un poil qui apparaît dans la case du normal, simplement parce que ça touche une grande partie des femmes. Une douleur qui revient chaque mois avec la même intensité mérite un avis médical, aussi banale qu’elle puisse sembler. Les compléments alimentaires m’aident concrètement, au quotidien, sur le confort et la régularité, mais seule une consultation dit ce qui, dans votre cas précis, mérite un traitement. Écouter son corps commence par refuser l’idée que la douleur fait partie de la vie des femmes.
Si vous cherchez aussi à structurer votre alimentation autour de ces signaux, j’ai fait cet article sur le blog : compléments alimentaires pensés pour les besoins spécifiques des femmes.