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Moi, j’adore manger mais j’ai pas le temps de cuisiner, en gros. Ma solution du jour s’appelle Ninja MultiPot XL, un multicuiseur dual zone avec trois cuves interchangeables sur un seul bloc chauffant, et 11 modes, de la mijoteuse au rice cooker en passant par le four. Je mets du riz dans une cuve, les ingrédients d’un ragoût dans l’autre, et tout est prêt en même temps. Quoi, c’est tout ? Eh oui ! Je le teste depuis quelques semaines et je suis franchement conquise. Je vous raconte !
Mon Test dU ninja mULTIPOT xl eN BREF en bref
Gros coup de cœur, validé sans hésiter ! Je lance deux plats en même temps, chacun à son rythme, 7 L de capacité pour un appareil qui tient sur mon plan de travail, et tout passe au lave-vaisselle. Franchement, on dirait presque trop beau pour être vrai.
LES POINTS FORTS
LES LIMITES

Je déballe tout sur mon plan de travail, et là, c’est parti. Le bloc chauffant porte le panneau de commande : deux écrans, une molette au centre, les noms des modes tout autour. Le décor du test est posé !
Il y a trois cuves. La grande fait 7 L (la MegaZone) et avale jusqu’à 3 kg de viande rôtie, genre un repas pour 8 personnes. Les deux petites font 3,1 L chacune (la DualZone), et je cuisine deux plats en même temps pour 6 portions en tout. Et le meilleur, c’est qu’elles s’emboîtent dans la grande. Pour le rangement, franchement, j’adore.
Sur le dessus, des couvercles en verre à double charnière, amovibles. Le collecteur récupère toute l’eau de condensation, hyper pratique ! Les deux petites cuves arrivent avec leurs couvercles de conservation : les restes filent direct au frigo. Il y a aussi un livret avec les modes, des tableaux de cuisson et cinq recettes.

Le montage, c’est un jeu d’enfant. Tout s’emboîte en deux temps trois mouvements, les couvercles se clipsent sans que je force, et l’appareil est prêt à cuire. Parfait.
Les cuves sont très solides. Rien à voir avec un aluminium fin qui se déforme, on sent tout de suite que c’est du bon matériel. Je clipse les pièces entre elles et il y a zéro jeu. Pas un millimètre qui bouge. Le produit est pensé par des as du design, et ça se sent.
Côté look, il est franchement joli. Très design, comme toujours chez Ninja 🙂
Les cuves ont un revêtement céramique antiadhésif, sans PFAS, contrairement aux anciens modèles. Pour moi, ça compte énormément. Quand on cuisine tous les jours dedans, le choix du revêtement compte forcément !
Après mes premières utilisations, aucune rayure. Le revêtement a l’air très solide, mais seul le temps le dira. Bref, je mettrai la page à jour dans quelques temps !

Je mets la grande cuve dedans et « MegaZone » se met à clignoter à l’écran. L’appareil reconnaît tout seul s’il y a une cuve de 7 L ou deux petites. J’appuie sur le bouton qui clignote, je choisis le mode et c’est parti. Hyper pratique !
Le panneau est limpide. Un gros bouton MegaZone, les boutons 1 et 2 qui règlent chaque cuve, Temp pour la température, Time pour la durée. Et la molette fait tout le reste : je la tourne pour choisir le mode, la durée et la température, j’appuie dessus pour démarrer ou arrêter.
Avec la cuve de gauche, le temps et la température s’affichent sur l’écran de gauche. Avec celle de droite, sur l’écran de droite.
Quand je cuisine dans les deux cuves, j’appuie sur le bouton 1, je règle mode, temps et température, puis j’appuie sur le bouton 2 et je recommence. Chaque côté vit sa vie ! Tous les modes se règlent pas pareil.
Bref, il y a deux configurations : la grande cuve ou les deux petites, 11 modes, et on peut régler le temps, et la température.

Le dual zone, c’est la magie du MultiPot. Si vous connaissez les air fryers Ninja dual zone, vous savez à quel point c’est magique. Même principe, appliqué à un multicuiseur ! Je programme chaque cuve séparément, avec son temps et sa température, et les deux plats finissent ensemble.
Au quotidien, j’utilise surtout le dual zone pour faire du riz d’un côté et du slow cook de l’autre. Le ragoût et son riz sont prêts en même temps, donc j’ai pas de casserole à salir. Et quand je rentre le soir, tout est prêt (et ça sent bon !). Autre idée qui me plaît : un poke bowl, avec le riz dans une cuve et les légumes vapeur dans l’autre.
On peut aussi faire un plat en deux versions : des penne à la tomate d’un côté, des penne au pesto de l’autre. Ou les associations libres, genre des boulettes de viande à la sauce soja d’un côté, du poulet à la crème et aux épinards de l’autre. Bref, les combinaisons sont infinies !
Quand toute la tablée mange la même chose, la grande cuve de 7 L prend le relais. J’y ai testé un minestrone et une feijoada.
Je suis hyper fan de ces machines qui sortent des dîners et des déjeuners sains en deux temps trois mouvements. J’ai pas le temps de cuisiner tous les jours, et franchement, c’est bien pratique.

Le MultiPot remplace plusieurs casseroles et plusieurs appareils. Les 11 modes d’un coup d’œil, et je vous raconte chacun juste après !
| Mode | Ce qu’on y cuisine | Mon avis |
|---|---|---|
| Slow Cook | de la viande qui s’effiloche | un de mes préférés, 4 h à 8 h et je m’en occupe plus |
| Braise | des viandes tendres, une sauce plus concentrée | une blanquette en 2 h chrono, bref, parfait |
| Keep Warm | garder le plat à bonne température | génial pour les cuissons longues, je surveille rien |
| Rice | du riz façon rice cooker | rien à voir avec le riz à la casserole |
| Mixed Rice | riz, légumes et protéines dans une seule cuve | top pour gagner du temps |
| Pasta | des pâtes sèches sans les égoutter | un seul bouton à presser, et c’est tout |
| Steam | des légumes à la vapeur | le mode santé |
| Sear/Sauté | viandes saisies, légumes dorés, petite friture | comme une poêle bien chaude |
| Soup | veloutés et bouillons | pour cuire à petit bouillon |
| Bake | gâteaux, puddings, pain, finitions croustillantes | pour cuire comme au four |
| Sous Vide | steaks, saumon, légumes cuits à basse température | pas encore testé, il me faut une machine pour faire le vide |
| Sauce | sauces et mijotage doux | parfait pour faire réduire une sauce tomate, 20 à 25 min |
Le Slow Cook, c’est le mode pour lancer le repas et partir. Je lance Sear/Sauté, je dore la viande, puis je passe en Slow Cook sans changer de récipient. J’ajoute du bouillon et quelques légumes, et je file vaquer à mes occupations. J’ai testé en le lançant le matin et en rentrant le soir : validé !
Côté réglages, il y a deux niveaux. Lo pour une cuisson longue, Hi pour la raccourcir. Je choisis le niveau avec Temp et la durée avec Time, en compte à rebours. L’écran propose 6 h au départ, je peux laisser plus ou moins longtemps, mais 6 h, ça a été parfait pendant mes tests. Couvercle fermé, et Keep Warm prend le relais à la fin.
Voilà les temps de cuisson indicatifs :
| Viande | Morceau | Lo | Hi |
|---|---|---|---|
| Bœuf | Paleron ou jarret | 8 à 10 h | 4 à 5 h |
| Bœuf | Poitrine | 7 à 9 h | 3 à 4 h |
| Porc | Côtes ou épaule | 7 à 8 h | 3 à 4 h |
| Volaille | Blanc, désossé et sans peau | 3 à 4 h | 1 h 30 à 2 h |
| Volaille | Cuisses de poulet | 4 à 6 h | 2 à 3 h |
| Agneau | Épaule | 6 à 8 h | 5 à 6 h |
| Agneau | Jarret | 6 à 7 h | 3 à 4 h |
La cuisson lente, c’est aussi plus sain, parce que ça conserve les vitamines des légumes, ce que la haute température fait pas. Bref, doublement validé !
Avec Slow Cook, je décide de l’intensité de cuisson : Lo pour laisser mijoter doucement toute la journée, Hi pour raccourcir le temps. Avec Braise, c’est différent. Ninja a prévu un programme de chauffe spécifique, donc j’ai pas à choisir entre deux niveaux de température.
Prenons un jarret de bœuf. Je le fais d’abord colorer en Sear/Sauté, puis j’ajoute des oignons, des carottes et du bouillon. Là, au lieu de choisir Lo ou Hi comme pour mon ragoût, je sélectionne Braise et je règle juste la durée avec Time.
En gros, Braise va plus vite que Slow Cook et les sauces sont plus nappantes. Bref, c’est mon mode pour les viandes qui doivent fondre sans que j’attende toute la journée.
En Slow Cook, Braise, Mixed Rice, Pasta et Rice, l’appareil passe tout seul en Keep Warm, et le minuteur compte le temps écoulé. Je pars faire autre chose, je rentre, c’est chaud.
Keep Warm existe aussi comme mode sur le panneau. Genre si vous avez préparé le plat la veille et que vous voulez le garder au chaud pendant l’apéro avec vos invités.
J’ai la même fonction sur mon Ninja Combi, et je l’adore pour les cuissons longues. Bref, plus aucune surveillance !
Le mode Rice fonctionne comme un rice cooker, et c’est LE mode qui compte pour moi. J’adore le riz cuit au rice cooker, et cette cuisson-là, à la casserole, j’y arrive pas. Je mange beaucoup de riz, alors là, je suis servie !
Je mets le riz et le liquide (bouillon ou eau) dans la cuve, je ferme le couvercle, je choisis Rice et j’appuie. « On » s’affiche pendant la cuisson, puis l’appareil passe tout seul en Keep Warm. Aucun minuteur, aucune température à régler.
Pour de l’arborio façon risotto, j’ajoute bouillon, parmesan et herbes après la cuisson et je poursuis jusqu’à la consistance voulue.
Dans une petite cuve, Rice laisse l’autre libre pour un plat mijoté, genre une blanquette. Pratique, hein !
Le mode Pasta, c’est le même principe que Rice. Les pâtes et le liquide dans la cuve, couvercle fermé, je choisis PASTA et j’appuie. « On » s’affiche pendant la cuisson, puis Keep Warm prend le relais. Comptez 15 minutes pour 200 g de penne.
Une limite quand même : le mode Pasta est prévu pour les pâtes sèches, point.
Mes conseils : j’étale bien les pâtes après avoir ajouté l’eau, je garde le couvercle fermé et je remue de temps en temps. Une fois la cuisson terminée, je remue et j’assaisonne. Pour une sauce, je la verse sur les pâtes et je fais chauffer en Sear/Sauté en remuant. Bref, un seul bouton, et c’est prêt.
Le mode Mixed Rice cuit le riz, les légumes et les protéines dans une seule cuve. Top, parce que même ceux qui cuisinent pas arrivent à sortir un vrai plat.
Je choisis le mode, « On » s’affiche, et l’appareil gère le reste jusqu’au Keep Warm automatique. Une seule cuve utilisée, donc une seule cuve à laver. Et comme Mixed Rice marche dans une petite cuve, l’autre reste libre pour un deuxième plat en DualZone. Bref, malin !
Pour les garnitures, les possibilités sont infinies : teriyaki, ail et citron, tex-mex, curry à la noix de coco, cajun, coriandre-citron vert avec haricots noirs. Je vous donne quelques recettes plus bas !
Le mode Sear/Sauté se comporte comme une poêle bien chaude. J’attends le préchauffage et je mets les aliments, couvercle ouvert cette fois !
Trois niveaux au choix : Lo, Med ou Hi. Pour les viandes, je démarre en Hi, pour provoquer la réaction de Maillard, la petite croûte qui donne du goût.
Aucun minuteur sur ce mode, et c’est logique : il faut rester à côté et remuer pour que ça brûle pas. Alors je reste là, avec ma spatule.
J’ai aussi testé la friture dans la cuve, en mode sauté. Ça marche. Ninja prévoit pas cet usage, donc je mets peu d’huile et je surveille. Genre vraiment peu, et les yeux sur la cuve du début à la fin.
Je m’en sers aussi pour dorer la viande avant un Slow Cook ou un Sauce, et pour réchauffer une sauce versée sur des pâtes du mode Pasta.
Le mode Soup crée une ébullition moyenne et surtout stable ! Si vous voulez faire une fondue chinoise avec le MultiPot au milieu de la table, c’est ce mode-là. Deux niveaux : Lo donne le minimum de puissance pour le mijotage, Hi la puissance maximale pour l’ébullition.
La quantité de bouillon, la chauffe en deux temps, l’ordre des ingrédients et l’assaisonnement, c’est dans mes astuces plus bas.
Le mode Bake, c’est l’équivalent d’un four. Je règle la température de 120 °C à 200 °C et la durée en compte à rebours, couvercle fermé, et il dépasse pas 200 °C. J’y fais des puddings, du pain ou des gâteaux !
Soyons précis : c’est un four sans chaleur tournante, donc pas un vrai four. Mais c’est quand même un four, et pour un appareil qui cuit aussi le riz et mijote un ragoût, je valide.
Autre point noté pendant mon test : les cuves vont aussi dans un four, jusqu’à 220 °C. Pour gratiner ou finir un plat dans un vrai four, je sors la cuve du multicuiseur et je la glisse dedans, sans transvaser. Pratique, hein !
Le sous vide, c’est pour les amateurs de cuisine moléculaire : des cuisson qui permettent une cuisson très précise. Je le trouve hyper innovant et très chouette à avoir, même s’il servira pas à tout le monde.
Je l’ai pas testé, parce que j’ai pas de machine pour faire le vide. J’en veux une, d’ailleurs, aussi pour congeler, puisque ça préserve bien le goût des aliments.
Côté réglages, je choisis une température de 50 °C à 90 °C et une durée en compte à rebours, couvercle fermé.
J’ai testé le mode Sauce avec une sauce tomate maison, environ 500 ml, directement dans une cuve de 3,1 L, avec les pâtes dans l’autre. Ni durée ni température à régler, et le couvercle peut rester ouvert ou fermé (les deux couvercles sont indépendants, d’ailleurs).
Je le lance couvercle ouvert, pour que la vapeur s’échappe et que la sauce réduise. Ça frémit régulièrement, sans grosse ébullition : c’est plus doux qu’une casserole sur un feu vif. Au bout de 20 à 25 minutes, la sauce est plus épaisse et le goût plus concentré. Y a pas de minuteur, donc j’arrête à la main avec Start/Stop quand la consistance me plaît. Je remue de temps en temps, et pas de fond cramé comme à la casserole.
C’est pratique pour laisser réduire une sauce sans surveiller la température. Par contre, je suis pas convaincue qu’un bouton dédié soit indispensable, Sear/Sauté fait presque pareil.

Le MultiPot pèse son poids : 8,81 kg. Pourtant il est compact, parce que tout se range à l’intérieur. Les deux petites cuves rentrent dans la grande et je referme le multicuiseur avec les trois cuves dedans. Attention quand même, on cuisine pas avec les petites cuves posées dans la grande. Cette position sert au rangement, point.
Le socle chauffant est étroit. Les autres multicuiseurs que j’ai connus étaient beaucoup plus larges, celui-ci économise de la place sur le plan de travail. Et le dual zone aide encore : deux cuissons dans un seul encombrement, exactement comme sur les air fryers Ninja, au lieu de deux appareils côte à côte.
Dans un petit appartement, ça vaut le coup. Le MultiPot remplace plusieurs casseroles et plusieurs appareils, et il reste compact pour sa contenance.
Il est pensé à partir de 2 personnes. Si vous vivez seul, il est trop grand pour vous, sauf si vous faites du Batch Cooking. Bref, prévoyez-lui une place fixe sur le plan de travail, parce qu’à 8,81 kg, vous allez pas le sortir du placard tous les jours.
Pour le nettoyer, avant tout, je vide le collecteur de condensation. C’est la rigole du couvercle qui lui amène l’eau, vers ce petit bac en plastique. J’enlève ensuite les couvercles : je les ouvre à la verticale, j’appuie sur le petit bouton de déverrouillage sur le côté de la charnière et je soulève. Pas besoin de tirer. Et si le couvercle est pas à la verticale, il sort pas.
Cuves et couvercles vont ensuite au lave-vaisselle. Les cuves, les couvercles de cuisson, les couvercles du multicuiseur, tout y passe. Les restes, je les garde dans la cuve, fermée avec son couvercle de conservation, au frigo ou au congélo.
Ça règle ce que je déteste sur les autres multicuiseurs : le contour du couvercle qui s’encrasse à cause de la condensation, et les petits angles impossibles à atteindre qui restent sales quoi qu’on fasse. Là, j’enlève les deux couvercles, je les lave, je les remets. Réglé ! Je déteste avoir 50 trucs à nettoyer après un repas.
Le MultiPot a pas de cuisson sous pression, et ça, j’aurais aimé, parce que ça fait gagner du temps. Je comprends quand même : une fermeture sous pression serait beaucoup plus encombrante, et il gagne justement sa place par sa compacité. On peut pas tout avoir.
L’air fry me manque aussi. Quand on connaît les air fryers Ninja, on a envie de retrouver cette cuisson sur un multicuiseur !
Côté écran, il affiche le temps et la température, point. Aucune recette guidée, donc il faut trouver les vôtres (ou vous aider de celles du livret). Perso, je préfère : j’aime pas qu’on me dirige quand je cuisine. Mais à vous de voir ! Et comme il y a pas de balance intégrée, je pèse mes ingrédients à part.

Je vous le recommande si vous cuisinez pour au moins 2 personnes (ou si vous faites du batch cooking), si vous pouvez lui réserver une place fixe et si vous voulez cuire du riz et un plat mijoté en même temps. Là, il est génial. Je m’en suis servie pour des petits plats du quotidien comme pour des recettes plus longues, et il suit.
Passez votre chemin si la cuisson sous pression ou l’air fry est votre critère numéro un, parce qu’il a ni l’une ni l’autre. Bref, c’est un oui franc pour les familles et les couples, un non pour le tout-pression ou le tout-air-fry.
Oui, tout y passe. Et pour moi c’est un vrai critère à l’achat.
Mon seuil, c’est 2 personnes. Seul, l’appareil est trop grand, sauf si vous êtes un ou une adepte du Batch Cooking.
Oui, c’est tout le principe du dual zone. Chaque cuve a son mode, son temps et sa température. Je règle l’une avec le bouton 1, l’autre avec le bouton 2.
Non 🙂
Je l’ai testée en mode Sear/Sauté et ça marche. Ninja la prévoit pas, donc peu d’huile et vous restez devant.
oui oui oui et re-oui 🙂
Aucune rayure après mes premières utilisations. Pour la durée, j’ai pas encore le recul, et je mets l’article à jour dès que j’en ai.
Oui. Je lance un Slow Cook le matin, et en rentrant le plat est chaud grâce à Keep Warm.
Le mode Bake monte à 200 °C, mais sans chaleur tournante. Pour un gratin ou un clafoutis, c’est parfait. Pour une pièce dorée partout, c’est moins son truc.
À mon avis, oui, pour un jeune qui veut manger plus sainement par exemple
Oui. Le socle est étroit et les cuves se rangent les unes dans les autres.
J’espère que cette page vous sera utile. Je la mettrai à jour régulièrement au fil du temps avec de nouvelles choses. Et n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire !