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Voici les 5 recettes que je refais en boucle. Elles fonctionnent sur les machines à glace Ninja, je vous met les liens vers mes tests avis sur leur nom, le Creami classique, le Creami Deluxe et le Swirl (je vous ai mis les quantités). La base est toujours la même : un produit laitier ou végétal, une protéine qui se dissout bien, et une nuit au congélateur.
Toutes ces recettes reposent sur une bonne whey. J’utilise la whey isolate native de Nutri&Co, et c’est le meilleur rapport qualité-prix que j’ai trouvé à ce niveau de qualité. C’est une isolate : très peu de lactose, très peu de sucres, et surtout elle se dissout sans grumeaux dans le lait froid. C’est ce dernier point qui change tout pour la texture de la glace. Une whey bas de gamme fera une glace granuleuse, même après deux cycles.
Dans deux recettes, j’ajoute aussi du collagène : le collagène marin de Nutri&Co , arôme neutre. Neutre veut dire qu’il ne change ni le goût ni l’odeur de la glace, il fond dans la base sans laisser de trace. Il ajoute un tout petit peu de protéines. Le collagène seul n’est pas une protéine complète, donc je le mets toujours en duo avec la whey, jamais à sa place.
Les pots ne font pas la même taille. Le Creami classique fait 473 ml, le Swirl 480 ml (donc quasi identique), et le Creami Deluxe 650 ml. Les quantités ci-dessous remplissent bien un pot de Creami ou de Swirl. Pour le Deluxe, je donne à chaque fois la version agrandie entre parenthèses, pour profiter du grand pot au lieu de le remplir à moitié. Ne dépassez jamais le trait de remplissage maximum gravé à l’intérieur du pot.

C’est ma base préférée, vous pouvez ensuite ajouter des fruits ou aromes pour l’adapter. Le cottage cheese donne du corps sans alourdir, et lamaizena fixe la texture. C’est celle par laquelle commencer si vous testez lpour la première fois.
Astuce : si une fine couche reste figée là où la lame ne passe pas, passez le pot congelé une à deux minutes sous l’eau chaude avant de lancer le cycle.

La recette que je refais le plus souvent. À 44 g de protéines le pot, elle remplace une vraie collation après le sport, et les pépites de chocolat sans sucre se cassent en éclats fins quand on les passe en mix in.
Pour la version Creami, comptez environ 290 calories, 44 g de protéines, 14 g de glucides et 10 g de lipides.

Une glace qui sent le cinnamon roll, avec la chaleur de la cannelle et de la muscade. La purée de cajou est facultative, mais elle donne une rondeur qui rapproche le résultat d’un vrai dessert.

Le plus rapide des cinq, et le plus rafraîchissant quand il fait chaud. Les myrtilles colorent la glace en violet profond, les framboises apportent l’acidité. Trois ingrédients, rien à doser au gramme près.

Ici, le skyr et la banane font une base douce et épaisse, et c’est le Kinder Bueno concassé, ajouté en inclusion à la fin, qui donne l’effet McFlurry. La whey est facultative : sans elle, la glace reste bonne, avec elle, elle tient mieux au congélateur.
Si vous hésitez, commencez par la base vanille au cottage cheese. C’est la plus crémeuse, et celle qui m’a fait arrêter d’acheter des glaces du commerce. Les recettes à la whey et au collagène sont celles que je garde en rotation, parce qu’à 44 g de protéines le pot, elles tiennent lieu de collation. Une seule condition compte vraiment : il faut une whey qui se dissout sans grumeaux, sinon la glace reste granuleuse, peu importe le nombre de cycles. C’est pour ça que je reste sur l’isolate native.
La whey que j’utilise dans toutes ces recettes, c’est l’isolate native de Nutri&Co: voir la whey isolate native.
Le collagène neutre en pack 3 mois, celui qui ne change pas le goût de la glace : voir le collagène arôme neutre.