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Une crema épaisse sans aller coffe shop, une clim qui gère l’humidité en plus de la température : chez De’Longhi, tout ça existe, et c’est franchement bien fait.
Mon avis sur De’Longhi en bref
Gros oui pour De’Longhi sur le café et la clim. Les machines à grain ont un vrai broyeur à meules coniques en acier, genre la pièce qu’on trouve sur du matériel bien plus cher. Le Pinguino gère la température ET l’humidité. Le petit électroménager est joli et fait très bien le job. Seule contrepartie : un entretien simple mais à faire (le détartrage surtout). Bref, une marque sûre !
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Du coup, la question n’est pas de savoir si De’Longhi fait de bons appareils, c’est le cas. Elle est de savoir lesquels méritent votre budget. La marque est née à Trévise en 1902, s’est fait connaître avec le chauffage, a explosé avec l’expresso, puis s’est mise à la clim et petit électroménager. Chaque famille de produit à ses propres technologie, et c’est tant mieux, parce que va nous permettre de faire le tri !
Je vous détaille ce qui vaut le coup par famille de produit, bref, ma présélection !
Ça commence par les matériaux. Là où la marque fait un choix technique, elle le fait plutôt bien : de l’acier là où ça travaille, de l’inox là où ça se voit des pièces mécaniques solides. On sent des produits assemblés avec soin. Vous n’aurez clairement pas mauvaise suprise au déballage !
Ensuite, la marque a un vrai savoir-faire d’ingénieur. Fondée en Italie en 1902, elle a derrière elle plus d’un siècle de métier sur la chaleur, l’eau et la mécanique. C’est ce qui explique que ses appareils soient aussi qualitatifs d’une catégorie à l’autre : on retrouve la même logique de fiabilité, qu’on parle de café, de chauffage ou de clim. Ils ont clairement des process de production bien rodés !
Autre point fort, la simplicité d’usage. Les réglages sont simples, les commandes intuitives, l’entretien est prévu dès la conception (pièces démontables, voyants qui vous préviennent au bon moment). Vous n’avez pas besoin de lire une notice de 80 pages pour vous en servir, et c’est très agréable au quotidien.
Côté design, on est pas dans de l’ultra léché mais dans le sobriété. Des appareils qui se posent dans une cuisine ou un salon sans qu’on ait envie de les cacher. Là aussi, la marque joue le sérieux plutôt que le gadget.
Reste l’après-vente, qui est un vrai argument de qualité : notices et pièces détachées accessibles, centres de service agréés, produits reconditionnés. Une marque qui prévoit la réparation, c’est aussi une marque qui croit à la durée de vie de ses produits, et ça on adore sur ce blog !
Maintenant, soyons honnêtes sur les limites. Ils proposent un très nombre de produits, donc le niveau n’est pas homogène : l’entrée de gamme fait le travail, mais c’est vraiment dans le milieu et le haut de gamme que la marque donne le meilleur d’elle même. Certains appareils demandent aussi un entretien régulier (détartrage, nettoyage) qu’il faut accepter dès l’achat.
Mais au final le rapport qualité-prix-longévité est l’un des meilleurs atouts Delonghi. Vous payez un peu plus qu’une marque générique, mais beaucoup (beaucoup) moins que chez les marques premium, pour des produits qui tiendront la distance.
Un mot sur la fabrication: De’Longhi a gardé en Italie sa tête de marque, avec le siège à Trévise, la conception et l’ingénierie. En revanche, la production n’est pas toute italienne : le groupe fait fabriquer dans plusieurs usines, notamment en Roumanie et en Asie (en Chine, en partie grâce à l’héritage de Kenwood, racheté en 2001). Pour moi, ce n’est pas un défaut. Ce qui compte, c’est le cahier des charges et le contrôle qualité de la marque. Mais si le « fabriqué en Italie » est important pour vous, regardez l’étiquette du modèle précis que vous voulez acheter, car le lieu de production varie d’un appareil à l’autre.

Le café, c’est le terrain de jeu préféré de De’Longhi (et le mien, allez lire mon comparatif des machines à café Delonghi). Cachées sous les grains, il y a des meules coniques en acier. En gros, deux cônes dentés écrasent le grain en le faisant tourner, sans le chauffer (et ça compte beaucoup). Les arômes restent donc dans le grain, et la mouture est régulière. Genre vraiment régulière.
C’est LA différence avec les broyeurs à lames des machines à grain d’entrée de gamme. Une lame hache le grain n’importe comment : des morceaux trop fins donnent de l’amertume, des morceaux trop gros donnent un café clair et acide, et les deux finissent dans la même tasse pour un résultat généralement décevant. Avec des meules coniques, tous les morceaux ont la même taille, du coup l’eau extrait tout au même rythme. Résultat : un expresso rond, avec une crema épaisse qui tient jusqu’à la fin de la tasse. J’adore.
Côté produit, c’est la gamme Magnifica qui sert de porte d’entrée, et c’est elle que je conseille à 90 % des gens : un vrai broyeur, une buse vapeur ou un système lait automatique selon le modèle, une quinzaine de recettes.
Un cran au-dessus, la gamme Dinamica ajoute un écran tactile et des réglages plus fins, et la gamme PrimaDonna vise le haut de gamme avec des profils personnalisés.
La gamme Eletta, elle, est la spécialiste du froid, avec une mousse de lait froide en une touche.
Pour un petit plan de travail, la gamme Rivelia est ma préférée. La Rivelia Start fait 24,5 cm de large, et ses bacs à grains sont interchangeables : un corsé le matin, un décaféiné le soir, sans vider le bac. C’est malin.
Et pour ceux qui aiment tout régler eux-mêmes, la gamme La Specialista (Arte Evo, Opera, Maestro) propose de vraies machines expresso manuelles, où l’on règle la mouture, le tassage et l’extraction. Les versions récentes ajoutent la technologie Cold Extraction pour du cold brew et de l’expresso froid. C’est la plus exigeante de la marque, et la plus meilleure, hein (mais il faut avoir le budget).
Maintenant côté lait, les modèles avec la technologie LatteCrema Hot sortent une mousse dense et régulière en une touche (tout seuls). Les modèles à buse vapeur manuelle demandent quelques essais, mais donnent en échange un vrai contrôle sur la texture. Mon choix : le système automatique si vous buvez du lait tous les jours (le matin, on a pas toujours envie de jouer au barista), la buse manuelle si vous aimez le geste. Les deux se valent sur la qualité de la mousse (une fois le geste maîtrisé, bien entendu!).
Les machines récentes préparent jusqu’à deux tasses en même temps et mémorisent vos profils de boisson : dose de café, quantité d’eau, température. Votre café du matin sort exactement pareil chaque jour, sans y penser. Pratique.
Ce qui me plaît énormément chez De’Longhi, c’est la réparabilité. Sur une machine à plusieurs centaines d’€, c’est le critère qui compte le plus dans le temps. La marque vend les pièces détachées (joints, buses, réservoirs, infuseurs), publie les notices en ligne, propose un localisateur de centres de service agréés. Une machine qu’on peut réparer, c’est une machine qu’on garde. Rien de plus rassurant.
Côté entretien, soyons clairs : une machine à grain s’entretient, c’est la règle du jeu chez toutes les marques. Chez De’Longhi, la chose est pas mal pensée. Le bloc infuseur sort par une trappe sur le côté et passe sous le robinet en deux minutes. Un voyant prévient quand il est temps de détartrer, et comptez une trentaine de minutes avec le détartrant de la marque, environ tous les trois mois selon la dureté de l’eau. Un filtre à eau espace les détartrages.
Deux petites réserves, soyons honnêtes. Le broyeur s’entend pendant une dizaine de secondes à chaque tasse : dans un studio, ça se remarque, dans une cuisine ouverte aussi. Et côté grains, une torréfaction moyenne, sèche au toucher, ménage mieux les meules que des grains très huileux.
Pour le rapport qualité-prix, voilà comment je vois les choses. Face à Jura ou Siemens, De’Longhi coûte nettement moins cher, avec une mouture et une extraction très proches, et des finitions un cran moins luxueuses. Face à Philips, la marque gagne sur le broyeur et la crema Face aux capsules, le grain moulu à la demande est plus frais, et le coût par tasse baisse vite : une machine à grain s’amortit dès qu’on boit deux cafés par jour.
Et ils sont malins chez Delonghi, comme on s’y perd dans leurs modèles ,ils ont fait ce petit test pour nous aider à choisir, franchement faîtes le, ça prend 2 min et c’est eux les pro, pas nous :

Sur les climatiseurs mobiles, De’Longhi s’est fait un nom avec la gamme Pinguino : un seul boîtier sur roulettes, un tuyau qui sort par la fenêtre, et vous rafraîchissez la pièce sans percer le moindre mur. Rien de révolutionnaire sur le papier. C’est dans l’exécution que la marque se démarque.
Le point fort, c’est la technologie RealFeel. L’appareil ne regarde pas seulement la température, il mesure aussi l’humidité de la pièce et ajuste son fonctionnement en conséquence. Ça change vraiment la sensation : 26 °C avec 70 % d’humidité, on étouffe, alors que 26 °C avec 50 %, on respire. Résultat, vous avez moins ce froid sec qui irrite la gorge au réveil, et c’est trèèèès précieux pour bien dormir.
Côté conception, les modèles récents fonctionnent avec du gaz R290, un fluide à faible impact sur le climat, ce qui les met en bonne position pour les années à venir. Le filtre se retire et se lave sous le robinet. L’ensemble est bien fini, avec des plastiques propres et un boîtier sobre qui ne jure pas dans un salon.
Pour choisir, tout dépend de la pièce. Le Pinguino Compact convient aux petits espaces, le PAC EL98 Eco RealFeel (environ 9 800 BTU) est le bon généraliste pour un séjour, le PAC EX100 Silent est pensé pour les chambres. Comptez environ 500 € pour l’EL98, à vérifier sur le site car les prix bougent.
Soyons honnêtes sur les limites, elles sont communes à tous les climatiseurs mobiles monoblocs. L’appareil consomme de l’ordre de 1 kW, donc plus qu’un split fixe pour la même surface. Le compresseur s’entend (les versions Silent aident beaucoup). Il pèse une vingtaine de kilos, occupe environ 40 cm au sol, et il faut lui trouver une place de rangement l’hiver. Autre détail : le tuyau doit rester court et droit, sinon l’efficacité baisse. Et dans une pièce sous les toits plein sud, il faut viser plus puissant que ce que la surface laisse penser.
Face à la concurrence, les modèles de grande distribution sont souvent moins chers, mais avec une régulation moins fine et un suivi moins rassurant. Chez De’Longhi, vous avez en plus des pièces détachées, des notices et un réseau de service. Face à un split fixe, le Pinguino perd sur le rendement et le silence, mais gagne sur la souplesse : aucune installation, aucun accord à demander si vous êtes locataire.

Je suis une grande fan du bain d’huile, et De’Longhi fait ça très bien depuis des décennies.
L’huile, c’est le secret. Elle accumule la chaleur. Quand le thermostat coupe l’alimentation, les ailettes continuent de rayonner un bon moment, donc le radiateur chauffe par cycles au lieu de tourner en continu. Et comme il n’y a aucune pièce en mouvement, c’est silencieux. Genre vraiment silencieux : à part un léger craquement du métal qui se dilate, on entend rien. Pas de ventilateur, pas de poussière brûlée, pas d’air desséché comme avec un soufflant. Une chaleur douce, que j’adore pour un bureau, une chambre !
La marque décline le bain d’huile en plusieurs familles. La gamme Dragon est la référence, avec un thermostat réglable et plusieurs puissances.
À côté, De’Longhi propose aussi des soufflants, comme la Capsule, faite pour monter vite en température dans une petite pièce (et qui très joli et transportable)
Côté sécurité, c’est du sérieux : les modèles récents coupent en cas de surchauffe et en cas de basculement. Les ailettes restent moins brûlantes qu’un panneau rayonnant, ce qui me rassure avec mon chat.
Les radiateurs De’Longhi se situent un cran au-dessus des modèles de grande distribution sans marque : thermostat plus précis, finitions soignées, sécurités complètes, pièces détachées disponibles. Et la marque lance régulièrement des offres de remboursement (20 % remboursés sur une sélection au moment où j’écris), à surveiller avant l’hiver.
Pour comparer les puissances et les radiateurs, c’est par là :
Sur le café, elle tient tête à Philips et Krups grâce au broyeur et à la crema. Sur le chauffage, elle se démarque par la sécurité et la régulation. Sur la clim mobile, elle domine le segment avec la régulation de l’humidité et un vrai réseau de service. Sur la cuisine, elle joue la carte du design, et elle le joue bien.
Côté achat, le site officiel affiche la livraison standard gratuite dès 49 €, des retours sous 30 jours et un paiement en trois fois sans frais avec Klarna. Et la période est top : offres d’automne, 30 ou 60 € remboursés sur le café, 20 % sur une sélection de radiateurs.
Mon conseil final : prenez une machine à café à grain, un climatiseur et un radiateur bain d’huile De’Longhi les yeux fermés, ce sont les deux familles où la marque excelle. Pour la clim mobile, c’est pour qui pour qui accepte le tuyau à la fenêtre. Pour la cuisine, craquez si le design vous plaît !
Oui, franchement. Le broyeur à meules coniques et le bloc infuseur amovible font de bonnes bases, et quand le détartrage suit, les machines tiennent longtemps. Et si un joint ou une buse fatigue, la pièce coûte quelques € : on la change au lieu de remplacer la machine.
La Magnifica, avec un système lait automatique si vous aimez les cappuccinos. C’est mon meilleur compromis entre qualité d’extraction, simplicité et prix. La Rivelia Start pour un plan de travail étroit, la Magnifica Duo pour les boissons froides.
Oui, c’est le geste principal. Le tartre ralentit le débit et refroidit la boisson. La machine vous prévient avec un voyant, et un filtre à eau espace les détartrages.
Il tire sa puissance nominale (souvent 1 500 à 2 500 W) pendant la montée en température, puis le thermostat coupe et l’huile rend la chaleur accumulée. La consommation dépend de l’isolation de la pièce et de la température demandée. Il est plus économe qu’un soufflant utilisé en continu.
Il s’entend, comme tout monobloc, à cause du compresseur. Les modèles Silent baissent le niveau sonore et sont mes préférés pour dormir.
Sur une machine à café à grain, oui, nettement : le broyeur, la réparabilité et la qualité d’extraction justifient la différence. Sur une bouilloire ou un grille-pain, vous payez surtout le design et la finition, à vous de voir ce que ça vaut pour votre cuisine.
Oui, et c’est leur point fort. La marque vend des pièces détachées, publie les notices en ligne et propose un localisateur de centres de service agréés, ainsi que des appareils reconditionnés .
Pour trouver un centre de service ou une pièce avant d’acheter : Voir les centres de service De’Longhi
Et si vous hésitez avec la concurrence sur certains de ces produits :