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Deux crèmes à l’acide azélaïque, un gel au peroxyde de benzoyle et une cure d’antibiotiques locaux plus tard, mon menton fait toujours la tronche. L’acné hormonale de la quarantaine, personne ne m’avait prévenue que ça existait. Plutôt que d’ajouter un cinquième produit à ma routine déjà saturée, j’ai voulu tester la version la plus récente, et la plus couvrante du masque bleu de CurrentBody. Et oui, je suis une pro de current Body, j’ai testé tous les masques led de Current Body !
Mon test du masque LED lumière bleue Série 2 Current Body
Une lumière bleue qui vise directement les bactéries responsables des boutons, et une lumière rouge qui calme l’inflammation. Si votre acné revient à l’âge adulte et que vous cherchez une alternative aux traitements asséchants, c’est lui qui sera votre chouchou
BON PLAN — il y a de grosses promos pour quelques jours sur le site de CurrentBody : voir le masque led bleu en promo !
LES POINTS FORTS
LES LIMITES
Voilà déjà la fiche technique pour les curieux, ensuite on passera à mon vrai test :
Ce qu’il y a à noter, c’est le poids, plus de trois fois celui de la Série 1, qui s’explique par la mentonnière et les sangles, pas par un nombre de LED beaucoup plus élevé (220 contre 132).
Le bleu à 415 nm cible directement les bactéries responsables des imperfections, le rouge à 633 nm apaise l’inflammation et favorise la cicatrisation autour.
Ma peau est mixte à tendance grasse, avec de l’acné concentrée sur le bas du visage. Le point de vigilance principal concerne le phototype : hyperpigmentation temporaire possible à partir du type III sur l’échelle de Fitzpatrick, ce qui n’est pas mon cas mais mérite vérification sérieuse si votre carnation est plus foncée.
Ce masque ne traite pas les cicatrices d’anciens boutons. La marque précise aussi que les imperfections peuvent avoir plusieurs origines, hormonales, génétiques, liées au stress ou à l’alimentation : le masque agit sur les bactéries et l’inflammation qui accompagnent la poussée, quelle que soit sa cause de fond.
Je n’étais pas certaine de la cause exacte de mon acné tardive, entre le stress d’un changement professionnel et les fluctuations hormonales classiques de la quarantaine donc je suis bien contente de ne pas avoir à diagnostiquer précisément l’origine du problème pour espérer un résultat.

Une consultation dermatologique suivie d’un traitement ou d’une cure d’antibiotiques prolongée coûte souvent plus cher sur plusieurs mois, sans compter les effets secondaires possibles.
J’ai aussi comparé avec le prix d’une cure de en institut, généralement entre 50 et 90€ la séance : sur six semaines à trois séances hebdomadaires, la facture dépasse largement le prix de cet appareil, réutilisable en cas de récidive future 🙂
Un dernier point compte particulièrement pour moi : l’acné hormonale a tendance à revenir par cycles, parfois des années après une accalmie. Un traitement médicamenteux se repaie à chaque nouvelle poussée, alors que ce masque reste disponible dans mon placard, prêt à être ressorti si le problème refait surface dans deux ou trois ans.
Le clip ceinture fourni avec cette version a beaucoup joué dans ma capacité à tenir le rythme : porter le masque en marchant dans l’appartement plutôt que de devoir rester immobile a rendu les dix minutes quotidiennes faciles à tenir !

Trois à quatre boutons actifs en permanence au départ, avec des pics à six ou sept lors des poussées les plus marquées.
Semaines 1-2 : rien, forcément un peu déçue, mais je le savais 🙂
Semaine 3 : mes boutons déjà présents semblent se résorber un peu plus vite, sans que ce soit franchement flagrant.
Semaine 4 : Là où tout à basculé. Mes boutons se résorbent en deux à trois jours au lieu d’une semaine complète. Un à deux boutons actifs simultanément, contre trois à quatre au départ. VICTOIRE !
Semaine 5 : effet inattendu sur les poussées qui sont en train de sortir. Une séance dès les premiers signes de tiraillement semble limiter l’ampleur de la poussée à venir, sans certitude évidemment, mais il me semble bien que ça fonctionne en prévention !
Semaine 6 : zéro à un bouton actif la plupart des jours.
Les cicatrices superficielles laissées par mes anciens boutons, elles, n’ont pas bougé : ce masque cible les imperfections actives, pas les marques résiduelles. Dommage !
J’ai pris une photo de mon menton chaque dimanche matin, toujours dans les mêmes conditions de lumière près de la fenêtre de ma salle de bain. Ce suivi hebdomadaire m’a évité de me fier uniquement à mon ressenti du moment, souvent biaisé par la fatigue ou le stress de la semaine. Sur les six clichés, la progression est nette et continue,ce qui n’était pas garanti avec un problème aussi lié aux fluctuations hormonales !

Ce masque améliore les imperfections actives et limite les nouvelles poussées, sans traiter les cicatrices, et sans remplacer un avis dermatologique en cas d’acné sévère et kystique. Un premier réflexe à essayer avant des traitements plus lourds, pas une alternative si la situation ne s’améliore pas.
Oui, si votre acné hormonale reste légère à modérée et concentrée sur le menton et la mâchoire, la mentonnière fait toute la différence sur cette zone précise.
Non, si vos poussées restent cantonnées aux joues ou au front : la Série 1, 100€ moins chère, suffit largement !
Ni cancer, ni grossesse, ni traitement photosensibilisant de mon côté, ce qui m’a permis de commencer sans consulter au préalable, même si j’ai quand même appelé ma médecin traitante par prudence personnelle. Interdit aux enfants de 12 ans ou moins, supervision requise entre 13 et 18 ans. À proscrire en cas de glaucome, porphyrie, lupus, peau enflammée suite à un traitement récent, ou vitiligo. Côté médicaments : antibiotiques (notamment ceux prescrits pour l’acné elle-même), stéroïdes, diurétiques, millepertuis.
Attention : les soins traitant l’acné ou ses causes sont incompatibles avec les séances, ce qui m’a obligée à mettre en pause mon traitement habituel le temps de la cure.
Un essai clinique évalué par des pairs, mené à la Mount Sinai School of Medicine et publié en 2006, a traité 24 participants deux fois par semaine pendant quatre semaines, avec un suivi jusqu’à douze semaines après traitement, pour évaluer l’effet de la photothérapie LED combinée bleue (415 nm) et rouge (633 nm) sur l’acné vulgaire légère à sévère (Goldberg & Russell, 2006). Les deux longueurs d’onde de cette étude correspondent exactement à celles de ce masque, ce qui en fait une référence directement pertinente plutôt qu’une extrapolation.
Non, il cible l’acné légère à modérée active, pas les cicatrices ni les indentations laissées par d’anciens boutons.
Oui, absolument, la lumière bleue étant potentiellement nocive pour les yeux sans cette protection.
Les premiers changements sont apparus vers la quatrième semaine chez moi, résultats annoncés à partir de six semaines par la marque.
Non, une pause d’une à deux semaines est recommandée après six semaines consécutives.
Certains traitements, notamment les rétinoïdes ou l’isotrétinoïne, sont formellement incompatibles avec les séances LED. À valider avec votre dermatologue avant de combiner les deux approches