Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter

Quand j’ai commencé à utiliser le Ninja Crispi au quotidien (lire mon test détaillé du Crispi!), je me suis vite rendu compte d’un truc. Toutes les recettes ne fonctionnent pas avec lui. Pas parce qu’elles sont ratées, mais parce qu’elles ne sont pas pensées pour sa manière de cuire. Le plat en verre, la convection directe, les cycles courts et visibles changent complètement la façon d’aborder une recette.
Au fil des semaines, j’ai donc arrêté d’adapter des recettes au hasard. J’ai commencé à observer. Les textures qui marchent. Les marinades qui caramélisent bien. Les ingrédients qui supportent la cuisson rapide sans sécher. Les portions qui donnent le meilleur résultat. Et surtout, les plats que j’ai vraiment envie de refaire.
Dans cet article, je regroupe des recettes que je prépare régulièrement avec le Ninja Crispi. Des recettes simples, testées, ajustées, parfois ratées avant de fonctionner. Juste des idées qui respectent le fonctionnement de l’appareil et qui donnent un résultat fiable à table.
Si vous débutez avec le Crispi ou si vous tournez un peu en rond avec les mêmes préparations, ces recettes devraient vous donner des pistes concrètes. Pas pour cuisiner plus, mais pour cuisiner mieux avec lui.

C’est typiquement le genre de recette que j’aime faire dans le Ninja Crispi. Peu de préparation, beaucoup de goût, et une peau qui croustille vraiment sans passer par le four.
J’utilise des hauts de cuisse de poulet avec os et peau. C’est important ici. L’os protège la chair, la peau supporte très bien la cuisson directe du Crispi et devient dorée sans sécher.
Dans un bol, je mélange
2 cuillères à soupe de pâte de gochujang
1 cuillère à soupe de sirop d’érable
1 cuillère à café d’huile de sésame grillé
1 cuillère à soupe de tamari
1 gousse d’ail râpée
1 cuillère à café de gingembre frais râpé
Je masse bien les hauts de cuisse avec cette marinade. J’insiste sous la peau quand c’est possible, sans la retirer. Je laisse reposer au moins 20 minutes. Plus longtemps si j’ai le temps, mais ce n’est pas obligatoire.
Je préchauffe le Ninja Crispi pendant 2 minutes. J’installe ensuite les hauts de cuisse dans le plat en verre, peau vers le haut, sans les superposer.
Je lance le mode air fry pour 15 minutes à température maximale. À mi cuisson, au bout d’environ 7 à 8 minutes, je retourne les morceaux pour assurer une cuisson uniforme. Je termine avec la peau vers le haut pour garder le croustillant.
À la sortie, la sauce est caramélisée, la chair reste juteuse, et le piquant du gochujang est équilibré par le sirop d’érable. Je laisse reposer 2 minutes avant de servir.

C’est une recette toute simple, mais qui marche vraiment bien avec le Ninja Crispi quand on utilise le grand bol. J’ai choisi des épis de maïs entiers, bien frais, et je les ai généreusement badigeonnés de beurre à l’ail avant cuisson.
J’utilise le grand bol du Crispi ! Je place les épis à la verticale, bien calés, pour profiter au maximum de la hauteur du bol. Je lance le mode bake pour 18 minutes. Cette première phase permet au maïs de cuire à cœur sans brûler, tout en commençant à développer une belle couleur.
Une fois le temps écoulé, je sors le bol, je couche les épis, puis j’ajoute une nouvelle couche de beurre à l’ail. J’insiste bien sur toute la surface. Je relance ensuite en mode air fry pour 5 minutes supplémentaires.
Cette deuxième cuisson apporte le côté légèrement grillé et fait fondre le beurre en enrobant bien les grains. Le maïs ressort tendre à l’intérieur, doré à l’extérieur, avec un vrai goût de beurre à l’ail bien réparti.

J’ai fait cette recette un soir un peu par hasard, et j’ai failli ne jamais la noter. À la base, je partais sur un mélange très classique. Courgette, tomate et oignon coupés en morceaux. Je les mets dans un saladier, je vaporise un peu d’huile d’avocat, j’ajoute du sel, du poivre et une pincée d’ail en poudre. Rien de compliqué.
Je verse tout dans le grand bol du Ninja Crispi,et je lance une cuisson en mode air fry pour 15 minutes. C’est une base que je fais souvent pour accompagner un plat.
Au bout d’environ 7 minutes de cuisson, j’ouvre le Crispi, je pousse légèrement les légumes sur les côtés et je pose le fromage entier au centre, sans l’écraser. Je referme et je laisse finir la cuisson jusqu’au bout des 15 minutes.
Le fromage devient ultra fondant, les légumes continuent de rôtir autour, et tout se mélange presque tout seul à la sortie. C’était exactement comme il fallait.

Aujourd’hui, j’ai testé un plat de pâtes bien réconfortant dans le Ninja Crispi. Un mostaccioli version gratin, généreux, simple, mais avec une petite leçon à retenir pour la prochaine fois.
Je commence toujours par cuire les pâtes à part. J’utilise environ 280 g de penne. Je les fais bouillir dans une grande casserole d’eau salée jusqu’à la texture qui me plaît, puis je les égoutte soigneusement.
Pendant ce temps, je fais revenir 450 g de bœuf haché dans une poêle. Je l’émiette bien pendant la cuisson jusqu’à ce qu’il soit entièrement cuit. Sel, poivre, rien de compliqué.
Pour la sauce, j’utilise une grande boîte de sauce tomate aux quatre fromages, environ 700 g. C’est une base assez riche, parfaite pour un plat gratiné.
Côté fromage, je mélange
200 g de mozzarella râpée
200 g de Monterey Jack râpé
J’utilise le grand bol du Ninja Crispi. Je monte le plat en couches. D’abord un peu de sauce au fond, puis du bœuf, des pâtes, à nouveau de la sauce, puis une bonne poignée de fromages. Je répète l’opération une deuxième fois avec viande, pâtes, sauce et fromages. J’ai donc deux couches complètes.
Je lance une cuisson en mode bake pour 15 minutes.
À la sortie, c’était très bon. Fromage bien fondu, dessus gratiné, saveur au rendez vous. En revanche, j’ai noté un point important. La couche du dessous n’était pas aussi chaude que le dessus. Le Crispi chauffe par le haut, et sur un plat aussi dense, la chaleur a plus de mal à descendre rapidement.

C’est le genre de recette toute simple que je fais souvent avec le Ninja Crispi, surtout quand j’ai envie de légumes bien rôtis sans réfléchir longtemps.
Je coupe une courgette et une aubergine en morceaux, j’ajoute des tomates en quartiers, puis j’assaisonne avec du sel et du poivre. J’arrose légèrement d’huile d’avocat, juste de quoi enrober les légumes, et je termine avec un filet de crème de balsamique.
Je mets tout dans le plat en verre du Crispi, sans trop tasser, pour laisser l’air circuler. Je lance une cuisson en mode air fry pour 30 minutes. À mi cuisson, au bout de 15 minutes, je mélange et je retourne les légumes pour une coloration plus uniforme.
À la sortie, les légumes sont fondants à l’intérieur, bien rôtis sur les bords, avec le petit côté acidulé et légèrement sucré du balsamique. Simple, efficace, et franchement délicieux. Le genre de recette qui accompagne tout… ou qui se suffit très bien à elle même 😉
Avec le Ninja Crispi, j’ai arrêté de chercher des recettes parfaites. Je cherche surtout des recettes qui fonctionnent avec lui. Des plats qui respectent sa cuisson par le haut, ses cycles courts et son plat en verre. Cet article rassemble justement des recettes testées dans la vraie vie, parfois improvisées, parfois ajustées après coup, mais toujours refaites parce que le résultat était là.
Ce que je retiens après toutes ces préparations, c’est qu’il vaut mieux adapter la structure d’un plat que forcer l’appareil. Jouer avec les modes, les temps, l’ordre des ingrédients. Accepter que certaines recettes demandent une petite réflexion en plus, surtout pour les plats épais ou en couches. En échange, le Crispi offre une cuisson lisible, rapide et très satisfaisante sur les textures.
Si vous utilisez déjà le Ninja Crispi, ces recettes peuvent vous donner des idées concrètesn. Et si vous débutez, elles montrent surtout une chose. Le Crispi n’est pas là pour tout faire, mais pour faire très bien certaines choses. À condition de cuisiner avec lui, pas contre lui.
Si vous voulez en savoir plus et continuer à explorer le sujet: